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La Révolution française est l'oeuvre des Français et appartient à l'histoire de France et aux Français. La Constitution française appartient aux Français.
Voyez l'image de la France aujourd'hui diffusée dans le monde. Un homme est empêché de déposer légalement sa liste de candidature aux élections européennes sous prétexte qu'il "SERAIT" antisémite. Les pouvoirs publics perdraient-ils leur sang froid ?

Voyez par-vous mêmes et faites-vous votre propre jugement


 

La liberté d'expression à géométrie variable : il y avait les journalistes, nous avons maitenant les "journaleux" craintifs pour leur carrière et leur petit confort matérialiste. Que ne feraient-ils pas pour sauver leur FERRARI !

Vous noterez le ton irrespectueux que monsieur ARDISSON adopte envers DIEUDONNE, le sommant pratiquement de s'excuser avec une menace évidente : "Je ne vous inviterai plus" lance-t-il à la figure de DIEUDONNE, resté calme et digne. Le "juge" ARDISSON affiche clairement qu'il roule pour les puissants de ce monde. C'est proprement scandaleux de voir ça en France ! Peut-on descendre plus bas ?


***

Décidément, en France, cracher à la figure de personnalités, telles que M. DIEUDONNE, sans permettre à celles-ci de se défendre, n'effraie plus grand monde.

 Ma réponse à Mme Clémentine CELARIE, que j'aime et que j'adore, à M. Guy BEDOS qui, tout comme moi, est de là-bas, et à M. Bruno SOLO dont la conduite m'a tristement surpris.


Ma réponse : voir dans le forum

***


Sir, this is for you, if you have a bit of humanity

Honneur aux artistes algériens
Souad MASSI

Il va de soi que la chanson intitulée YAWLIDI est spécialement dédicacée à notre Président de la République Nicolas SARKOZY. Mesdames Rachida DATI et Fadéla AMARA se feront un plaisir de lui traduire les paroles, il comprendra vite. En dernier recours, Enrico MACIAS pourrait également jouer le traducteur...
L'idéologie de l'administration BUSH est d'exploiter le terrorisme à des fins de terroriser la planète et de justifier ainsi sa politique expansionniste et impérialiste.
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La Liberté, dites-vous ?
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Autant en emportent les "Elé-Vents"
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Par Moualek Touhami
Mercredi 25 février 2009
Manifestation du CRIF à paris en soutien à Israël 





















La classe politique française, celle qui rampe, se couche, s'agenouille devant cette association à caractère religieux (le CRIF), déshonore la République, bafoue les règles de nos Institutions et trahit le peuple français qui, une bonne fois pour toutes, avait eu la bonne idée de décider, de manière irréversible, la séparation entre l'Etat et les Eglises (loi de décembre 1905). Alors que nous sommes nombreux à espérer que d'autres Nations s'alignent sur ce divorce prononcé à l'amiable entre la religion et le pouvoir politique, nous constatons avec regret et amertume, qu'en France, le pays du droit au culte et de la liberté d'expression, les religieux, notamment incarnés par les lobbies les plus puissants, gagnent de plus en plus de terrain. Je suis, pour ma part, inquiet et j'accuse les dirigeants politiques d'être responsables de ce dangereux retour en arrière. Dieu, la religion, la théologie, sont des sujets éminemment intéressants. Cependant, ces débats ne peuvent trouver leur utilité que dans la sphère privée, de manière à dégager des inspirations, des réflexions individuelles fondées sur la morale, la justice, la paix et le rapprochement entre les hommes. Cela aiderait certainement les législateurs à demeurer dans la sagesse qu'enseigne la religion, voire la philosophie. Il n'appartient pas aux religieux de dicter les lois. Les décisions doivent demeurer la propriété des seuls politiques avec un objectif précis : parvenir à une morale civique, à une conscience civile (laïque, si vous préférez), afin de parfaire nos modèles de société. Les dogmes religieux sont une entrave à toute évolution émancipée. Il y a de bonnes choses à l'Ouest, comme il y a de bonnes choses à l'Est. Il n'y a aucune hégémonie acceptable en matière de droit, d'humanisme et de moral.     


Un dîner avec des religieux n'est pas interdit. Un dîner avec des responsables religieux n'est pas interdit non plus ; simple question de liberté individuelle. Mais cela doit se faire de manière privée, à titre individuel, sous l'entière responsabilité des participants, et sans que cela ait une quelconque relation directe avec les fonctions politiques des dirigeants en place. Un élu de la république ne peut se rendre à une invitation officielle émanant d'une association communautaire et religieuse dans l'exercice de son mandat. Il s'exprimerait alors au nom du peuple français, au nom de ses mandants. Et les élus n'ont pas été désignés pour cela.


Or, le « dîner » du CRIF est une convocation adressée aux dirigeants politiques français, telle une convocation expédiée par un Président Directeur Général à tous ses collaborateurs les appelant à venir recueillir les dernières consignes précises. Ce dîner est également l'occasion, pour nos responsables politiques (élus, responsable de partis politiques, voire hauts fonctionnaires...), de tenir des discours politico-religieux, de délivrer des messages politiques forts à l'adresse d'une communauté spécifique, en l'occurrence la communauté juive de France, et enfin de cautionner ouvertement la politique désastreuse, exterminatrice et criminelle conduite par les dirigeants sionistes israéliens, dont notre Président Nicolas Sarkozy n'a, à aucun moment, critiqué les crimes démentiels et sataniques commis, par de lâches colonisateurs, tous les jours à GAZA.  Parce que nous sommes dans un Etat laïc. Parce que nous refusons à des religieux le droit de dicter à nos dirigeants politiques ce qu'ils doivent décider. Parce que les religieux, quelle que soit leur confession, ne doivent avoir aucune emprise sur les prises de décisions politiques ; seuls les élus du peuple ont ce droit constitutionnel : cela s'appelle la démocratie représentative ; le CRIF n'étant qu'une association communautaire à caractère religieux. Il n'a aucun droit politique. Il ne peut se mettre au-dessus de nos lois, au dessus de nos valeurs et de nos principes républicains.


Enfin, ce dîner est une véritable tribune offerte par nos élus et responsables politiques aux membres du CRIF qui, une fois de plus, en profitent pour culpabiliser les Français, et notamment la jeunesse, sur les drames de la Shoah, alors que nous assistons à une effroyable continuité d'une SHOAH réincarnée en une NAQBA (catastrophe, en arabe) subie par le peuple palestinien dès 1947 et dont celui-ci souffre encore aujourd'hui, au moment même où j'écris. L'antisémitisme est un délit grave qui doit être combattu (nous sommes bien d'accord !) au même titre que l'islamophobie et que n'importe quel autre crime raciste. Nous ne faisons aucune différence lorsqu'il s'agit d'êtres humains qui seraient attaqués, agressés, humiliés, sur le seul fait qu'ils seraient Noirs, Arabes ou Juifs. Nous refusons toute hiérarchisation lorsqu'il s'agit de crimes racistes. Les puissants ne sauraient bénéficier de traitements de faveur. Pourtant, nous constatons tous les jours, avec tristesse, que les actes antisémites (qui sont intolérables, bien sûr !) font l'objet de traitements judiciaires pointus et zélés, ce qui est très bien, tandis que les crimes racistes commis contre un Arabe, un Noir, et toute autre Ethnie n'entrant pas dans l'échelle des « Races » supposées supérieures par les fous furieux qui croient encore à l'inégalité des « Races », sont traités avec moins de vigueur, moins de conviction républicaine. Deux poids, deux mesures. Cela est inacceptable car remettant en cause les fondements de notre justice, abondant dans le sens des communautaristes, épousant les thèses des néoréacs ; bref, cela s'appelle jouer avec le feu.


Mesdames et Messieurs, vous qui me faites l'honneur et le privilège de visiter ce site pour lire mes réflexions, mes idées, mes convictions, mes réactions, soyez et demeurez vigilants. La République n'est la propriété d'aucune association, qu'elle soit cultuelle, agnostique ou athée, elle est la propriété du peuple, parce qu'elle garantit la liberté de culte, de conscience et de croire ou mécroire en ce que l'on veut. La République, notre République, c'est la liberté. Et la liberté ni ne se vend, ni ne s'achète. Ce dîner du CRIF, un dîner de nos fonds publics, est un crachat lancé à la face de notre République, lancé à nos derniers rêves de bâtir une société libre, qui soit sans maîtres, ni puissants, sans esclaves, ni soumis, sans dominants, ni larbins, une société qui serait construite par des hommes pour des hommes. Ne les laissez pas tuer vos rêves, ils tueraient vos derniers espoirs, vos derniers remparts contre leur maudit monde ; un monde dans lequel l'humain ne serait rien.



Touhami Moualek

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Par Moualek Touhami
Jeudi 5 février 2009
Holocauste palestinien :qui s'en soucie ?















Il serait intolérable, inadmissible, incompréhensible aux yeux du monde que les dirigeants terroristes israéliens ne rendent pas de comptes à la communauté internationale au vu des crimes de guerre qu'ils ont commis contre le peuple palestinien à GAZA. On ne peut pas au nom du droit de se défendre, après des ripostes provenant d'un peuple qu'on aurait auparavant soi-même attaqué - la sécurité vitale d'Israël n'a jamais été inquiétée par des tirs de roquettes artisanales - conduire une véritable punition collective, des représailles sanglantes inouïes et d'une cruauté immonde contre des enfants, des femmes, des vieillards, des malades, et procéder à des bombardements à l'aveugle, détruisant toutes les infrastructures nécessaires à une population pour sa survie. L'armée de TSAHAL dispose d'armes de destruction massive, s'en sert quand elle en a envie, et extermine tout un peuple à petit feu, quand, dans les salons parisiens, les intellectuels dissertent, froidement, sur le droit ou non légitime d'appeler cela un génocide. C'est hallucinant ! Les crimes seraient maintenant à classifier selon une échelle de grandeur déterminée par les bien-pensants de ce monde parti à la dérive. Il faut également remarquer que les dirigeants occidentaux accordent le « droit » à Israël de se défendre alors que cet Etat terroriste ne respecte aucun « droit », aucune loi humaine, ni même les résolutions du Conseil de Sécurité, organe international qui a pourtant promulgué sa création. 


Devant de tels massacres, de telles exactions militaires, la population musulmane de France est, à mon avis - bravo à elle -, demeurée particulièrement calme, sage, posée et responsable. Sans doute les enseignements de l'islam, une religion qui incite a la patience, la persévérance et à garder raison en toute circonstance. L'importation en France du conflit du Proche-Orient n'est en rien imputable aux Musulmans de France ; ceux-ci sont attachés aux valeurs de la République et leur soutien aux victimes palestiniennes s'est opéré avec dignité, responsabilité, et de manière tout à fait démocratique. Par contre, les stigmatisations, perçues à travers des déclarations irresponsables émanant de hauts responsables politiques français, ainsi que de certaines associations communautaires françaises influentes, à l'encontre de la communauté musulmane française a été, une fois de plus, indigne et a profondément choqué beaucoup de Françaises et de Français. Que dire de la position officielle de la France affichée par le Chef de L'Etat, allant dans le sens d'une prise de position scandaleuse en faveur des dirigeants israéliens. Du jamais vu en France ! Il faut noter que des humanistes, dignes de ce nom, ont écrit au Président Français pour lui demander de mettre à disposition un navire hôpital afin d'y soigner les blessés palestiniens : une fin de non recevoir a été opposée à ces hommes et femmes qui ont déclaré, pour la plupart, qu'ils avaient vu, dans leurs différents déplacements à travers la Terre, des barbaries, des massacres et des crimes, mais qu'à GAZA l'horreur avait franchi une étape : celle d'une sauvagerie et d'une bestialité rarement atteintes. L'usage des bombes au phosphore, par exemple, est quelque chose de terrifiant. Pourtant, selon des sources sérieuses, des frégates françaises sont présentes sur place et renseignent les services de sécurité israéliens. La France serait-elle partie en guerre contre les Palestiniens aux côtés des dirigeants israéliens ? Dans ce cas, il faut nous le dire. Nous devons et exigeons de savoir. La France est tenue à une neutralité. Le peuple français a le droit de savoir !


Consciences du monde, vous ne pouvez pas contester au HAMAS le droit de se défendre et de résister à ses oppresseurs et ses colonisateurs : les dirigeants israéliens. Les Françaises et les Français, on le perçoit bien autour de soi, sont mal à l'aise par rapport à la position française, face à ces massacres programmés. Un peuple est exécuté, déplacé, torturé, exterminé, et la France ne s'en est pas indignée. Parce que nous dit le Chef de l'Etat : « Tout est de la faute du Hamas, un parti terroriste ! » Qui est l'occupé, qui est l'occupant ? L'Etat d'Israël, lui-même, a-t-il été créé de manière démocratique ? Peut-on le désigner comme un Etat démocratique alors qu'il a été créé par la force, à l'insu du peuple palestinien ? Qui colonise, qui est le colonisé ? Il ne faudrait pas, dans cette cruelle et dramatique affaire, que le Chef de l'Etat agisse en fonction de convictions personnelles qui seraient liées à ses affinités intimes et étroites avec les dirigeants israéliens. C'est lui-même qui claironne partout qu'il est l'ami intime d'Israël. Personne ne lui a rien demandé à ce sujet. Ce message est systématiquement lancé par le Président, à l'adresse des Juifs d'Israël, dès que le sujet du Moyen-orient est abordé. C'est là l'aveu d'une partialité, d'une préférence pour l'un des belligérants. N'est-ce pas mettre en difficulté la diplomatie française, jusque-là d'une neutralité évidente, et importer le conflit en France ? Le Président de la République est, nous ne le répéterons jamais assez, le garant de l'unité nationale. S'il sort de ce rôle fondamental, il met en danger la cohésion sociale. Plus de cinq millions de Français musulmans vivent sur le sol de France. A jouer avec le feu, on finit par se brûler... Les musulmans ainsi que toutes les femmes, tous les hommes de la planète épris de justice réclament pour les Palestiniens, dans le cadre du droit international, que leurs droits fondamentaux humains soient respectés.



Convaincre par la raison est bien meilleur que vaincre par la force ; dans le premier cas on est respecté, dans le deuxième cas on est haï. Le courage de se battre pour son honneur et sa patrie affranchit tout homme de la peur de la mort. C'est à ces axiomes que les Israéliens sont incapables d'apporter des réponses humaines et politiques ; ils n'y répondent que par la violence. Et nous savons que la violence ne règle rien, au contraire elle attise la haine.


 

Touhami Moualek

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Par Moualek Touhami
Mercredi 28 janvier 2009
La Naqba (Catastrophe) palestinienne












Nous avons tous vu - le monde entier l'a vu - les carnages, les massacres, les hécatombes, les boucheries infligés par les militaires israéliens à la population civile palestinienne, au motif qu'il fallait désarmer les combattants du Hamas, à des fins d'assurer la sécurité d'Israël. Tout ce qui entoure ou se trouve à proximité d'Israël doit être désarmé : onzième commandement. Au nom de la sempiternelle « sécurité d'Israël », et au nom du dieu veto selon lequel : « Israël a le droit de se défendre », ressassé systématiquement, hypocritement, par la bouche même des responsables politiques occidentaux pro-israéliens, les dirigeants hébreux se permettent tout et n'importe quoi, toujours dans une honteuse et scandaleuse impunité. Tout cela parce que les combattants du Hamas ont été qualifiés de terroristes par les puissances occidentales. Pourquoi terroristes ? Parce qu'ils combattent pour leurs terres ; des terres volées par les sionistes en 1948, avec l'accord et l'appui des principaux pays occidentaux pro-sionistes. En effet, après une partition de la Palestine - entérinée en 1947 - découpée en tenant compte des cours d'eau favorables au futur Etat hébreu, et en complotant dans le dos des Palestiniens non juifs, c'est le 14 mai 1948 que Ben Gourion prononça la création officielle de l'Etat juif et sioniste d'Israël. Une grande victoire pour les Juifs et pour l'idéologie sioniste. Une immense et amère défaite pour les Palestiniens. Pour la première fois dans l'histoire, et ce fut une toute première (autant que la Shoah : unique dans l'histoire par ses aspects ethniques et religieux), un peuple vivait l'une de ses plus cruelles défaites sans même qu'il ait eu le droit légitime de livrer bataille, sans qu'il ait eu la possibilité de défendre ses terres, ses biens et son honneur, parce qu'il avait été trahi ; trahi par les puissances occidentales colonialistes de l'époque, trahi par ceux qu'il considérait comme ses frères, ses amis, ses voisins et auxquels il accorda les lois sacrées de l'hospitalité : les enfants d'Israël (ainsi rappelés dans le Coran). Les massacres barbares de ces derniers jours perpétrés à Gaza par des criminels de guerre israéliens sont un perpétuel recommencement de l'histoire, un prolongement, une éternelle continuité n'en finissant pas de causer des malédictions, des souffrances, des larmes, des supplices : tout un peuple est exterminé depuis des années, silencieusement, en catimini, avec la complicité lâche des Occidentaux, sans même que ces malheureux martyrs aient la possibilité de faire valoir leurs droits parce que désarmés, humiliés, abandonnés et déclarés coupables d'office.


Massacres en règle à GAZA : la traîtrise, le complot, la machination, la propagande, le soutien inconditionnel à des criminels de guerre israéliens par les suppôts, les séides occidentaux, ont encore fonctionné, exactement comme en 1948. Le temps s'est figé sur les Palestiniens depuis cette date maudite, cette année marquée d'un rouge vif, la couleur du sang humain : 1948. La Palestine est damnée, marquée du sceau du diable - Satan le maudit - souillée par la pourriture ambiante de quelques déchets humains usurpant le mot humain ; les vents vengeurs soufflant des collines Sion (Jérusalem) ont balayé, submergé les plaines, tuant, exterminant, assassinant hommes, femmes et enfants sur leurs passages dévastateurs. Du haut de la colline des Oliviers, on aperçoit encore des fumées lugubres, livrant leur funeste fatum ; des flammes incandescentes ravivent la haine des cœurs de pierre, des maisons brûlent, proies des flammes montant vers un ciel noirci, sous les regards vides, hagards des habitants ; des enfants terrorisés puisent l'eau des puits, entre deux missiles frappant avec une précision diabolique, parce qu'il faut bien continuer à vivre coûte que coûte, à espérer, à prier Dieu afin qu'Il restaure la paix dans cette région du monde dans laquelle les plus grands prophètes, les plus fidèles messagers du Dieu unique ont tant prêché les bonnes paroles. Mais il est des hommes bannis, damnés ; il est des destins démoniaques ; malheur à ceux qui auraient à croiser les routes de ces renégats, ces sardoniques, ces apostasias. GAZA est meurtrie ; tous les meurtres se paient un jour ou l'autre. La mort ne tue pas l'espoir.


Un peuple de tout temps persécuté, exterminé de façon planifiée, méthodique et satanique, par des nazis allemands, criait sa joie d'avoir enfin un Etat refuge : les hébreux. Simultanément, un autre peuple était plongé dans les ténèbres, jeté aux enfers, pleurant la naissance d'un triste et effroyable destin : la Naqba des Palestiniens. Les Juifs rescapés de la Shoah se voyaient dotés, par la toute puissante communauté internationale, d'un Etat. Persécutés par l'Eglise, durant des siècles et des siècles, exterminés par le nazisme hitlérien : un génocide ethnique commis par des Européens « blancs » aux yeux bleus, la race aryenne, les Juifs trouveront refuge en Palestine. Pourtant, c'est là qu'ils vont commettre, à leur tour, les pires crimes, les pires ignominies, les pires saloperies contre leurs frères de religion musulmans palestiniens. Les Européens ont torturé, humilié, pourchassé, massacré et exterminé en masse les Juifs, sur le seul fait que ces derniers sont des Juifs. Ces mêmes Européens qui se rachèteront, croient-ils, en se débarrassant des Juifs embarrassants, une bonne fois pour toutes. D'une pierre deux coups. Comment ? En leur créant un Etat sur mesure. Où ? En Palestine. Une terre promise, selon la Bible, par Dieu lui-même aux Juifs. Quelle humilité ! Dieu aurait donc promis aux Juifs une terre en Palestine. Une espèce de droit de préemption céleste accordée à ceux qui l'avaient maintes et maintes fois renié, qui s'étaient même offert le luxe, toujours selon la Bible, de se corrompre à sa face, au pied du mont Sinaï, alors que Moïse s'était absenté, parti récupérer la table des commandements. Une terre promise ? Quelle aubaine ! Finalement, tout le monde y trouvait son compte. Les Européens, culpabilisés en permanence par les rescapés de la Shoah, avaient une réelle occasion de se réhabiliter et de s'affranchir des comportements inhumains qu'ils eurent à l'égard des Juifs. Toutefois, les Européens, en experts trompeurs, ne paieront pas l'addition de leurs « deniers » propres (terres), ils feront payer les Palestiniens. Quant aux Juifs, eux,  ils pouvaient enfin espérer que l'ONU - organe de gestation qui n'accouche jamais de rien si ce n'est de toujours donner raison aux plus forts - leur offrirait sur un plateau en or ce que Moïse et Dieu réunis avaient refusé de leur accorder !


Quels pouvoirs, tout de même, cette ONU ! Extraordinaire ! Miraculeux ! Ce machin, ainsi surnommé par le grand général de gaulle, possédait des dons exceptionnels : il ne rendait pas la vue aux aveugles, mais il accordait en revanche des lopins de terre aux visionnaires d'une histoire revue et corrigée par le prophète du sionisme : Théodor HERZL (Benjamin Ze'ev). L'Occident qui avait supplanté, ridiculisé, surpassé le Pharaon, dans des crimes abominables contre les hébreux, parvenait à reloger des sans-abri, à leur accorder clés en main des demeures subtilisées aux Palestiniens. L'abbé Pierre était plagié avant l'heure. La social-démocratie était en marche. Les Ashkénazes seront les pionniers d'une Europe avant-gardiste. Les séfarades, eux, en raison des services rendus dans les anciennes colonies et protectorats, notamment ceux du Maghreb, rejoindront aussi la grande famille en vue d'un Grand Pardon à l'adresse du monde entier. L'Europe s'était racheté une bonne conduite. Les souffrances des Juifs étaient effacées par une salvatrice résolution onusienne, tandis que les malheureux Palestiniens prenaient le relais dans la folle course aux souffrances. Les puissances occidentales de l'époque, et encore d'aujourd'hui, ne s'étaient pas imaginé les graves conséquences incalculables d'une telle irresponsabilité, d'une telle injustice. Les Juifs, fuyant la tyrannie et le sort d'être les esclaves des Européens, chantaient victoire ; une victoire qui, depuis, n'en a jamais été une puisque de victoire en victoire, le peuple juif vit désormais reclus, emmuré, dans la peur, et ne mise sur l'avenir qu'entre deux sirènes annonçant des tirs de roquettes. A chacune de leur victoire militaire, les Israéliens s'en retournent chez eux avec un médiocre butin : des parcelles de terres supplémentaires grappillées, mais surtout avec un message aux hébreux : « La fin d'Israël n'est pas encore pour cette fois-ci ». Ouf ! Un miracle ? Non, un coup militaire.  


La stratégie des sionistes est simple : remettre les torts sur les Palestiniens en les accusant de tous les maux : terrorisme, fanatisme, islamisme, etc. Tout cela dans le but de gagner du temps, toujours plus de temps ; et en gagnant du temps, il est vrai que les générations futures vont s'éloigner, et c'est un phénomène normal, de l'axe central du problème : la confiscation, puis la spoliation des terres palestiniennes par les Juifs sionistes. C'est pour cette raison qu'il est essentiel que les Palestiniens s'unissent et célèbrent tous les ans, en opposition à la Shoah (Catastrophe en hébreu), la Naqba (Catastrophe en arabe).  Parce qu'il faut que le monde se souvienne, que les enfants palestiniens se souviennent des racines de leurs maux. La Shoah est célébrée en France et en Europe. La Naqba devrait aussi être célébrée en France et en Europe par tous les Arabes qui se sentent concernés par cette plus grande injustice du XXe siècle. En effet, la Naqba est une des conséquences directes de la Shoah. Alors pourquoi la Shoah et pas la Naqba ? La France n'est-elle pas neutre dans cette affaire ?


Nous devons sortir de ce diktat qui nous impose, en France, le silence au sujet des crimes commis par les dirigeants israéliens : nous ne nous tairons plus. J'appelle toutes mes amies et tous mes amis, non pas à prendre les armes, nous voyons bien que les armes ne servent pas les dirigeants israéliens sionistes, au contraire elles les desservent en les plongeant dans un terrible chaos intellectuel, à se servir des mots, du verbe pour vaincre cette bête immonde accouchée au lendemain de la seconde guerre mondiale. C'est par la plume que l'on combat l'ignorance.


Et qu'on ne parle plus de la Shoah aux Palestiniens. Ce n'est pas leur affaire. Eux, ils ont tout perdu en n'ayant rien fait. La Shoah ne sera plus que l'ombre d'une ombre, c'est-à-dire un vague souvenir. Et les Israéliens pleureront non plus leurs morts, mais leurs rêves brisés ; brisés par eux-mêmes. Depuis Moïse, l'histoire se sépète inexorablement.



« A la fin nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis »  Martin Luther King


« Je ne connais rien de mes ennemis, pourtant je sais qu'ils sont mes ennemis ; je sais tout de mes amis, pourtant je ne sais s'ils sont mes amis »  Touhami Moualek



Touhami Moualek
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Par Moualek Touhami
Mercredi 21 janvier 2009
Crimes inhumains à GAZA : nous n'oublierons jamais !











J'accuse l'humanité de non assistance à peuple en danger de mort




Un cessez-le-feu unilatéral a été décidé par Israël. Nous nous réjouissons tous de l'arrêt des représailles, des crimes perpétrés par l'Etat d'Israël contre la population civile palestinienne ; une population démunie et sans défense. Parqués, prisonniers, pris au piège, dans la bande de GAZA, transformée en camp de concentration, les Palestiniens ont été la cible des tirs nourris et des bombardements massifs de l'armée israélienne (mer, terre et air) ; cette dernière ayant même usé d'armes prohibées par les conventions de Genève. Aujourd'hui, c'est la loi du plus fort qui règne ; sans doute ce nouvel ordre mondial que nous avait promis Georges BUSH (père) dès le début des années 90. C'était au début de la première guerre du golfe. Israël est un Etat, faut-il le rappeler, sioniste, raciste, oppresseur, colonialiste, pratiquant l'apartheid sans scrupules, en toute impunité. En effet, les citoyens israéliens non juifs d'origine arabe n'ont pas, exemple d'une démocratie biaisée, le droit de vote. Les Arabes de nationalité israélienne sont victimes de discriminations, l'Etat juif d'Israël axant sa politique en privilégiant avant tout les Israéliens d'origine juive, favorisant le retour (loi du droit au retour) vers la terre promise de ces derniers. Beaucoup refusent ce droit au retour, choisissant de rester dans leur pays d'adoption. Les discriminations à l'encontre des Arabes israéliens ne semblent d'ailleurs aucunement effleurer la conscience des « intellectuels » français d'origine juive, si enclins à accuser d'antisémite ceux qui oseraient s'aventurer à critiquer la politique israélienne, n'hésitant pas, par contre, à se rassembler pour la défense de la liberté d'expression lorsqu'il s'agit, pour une poignée d'irresponsables abrutis « islamophobes », d'exprimer leur haine, leur dégoût, leur aversion de l'islam et des musulmans. Tout cela est finalement affligeant.


Mais que signifie tout cela ? Une telle attaque contre Gaza était-elle nécessaire pour garantir la sur-sécurité d'Israël ? Il faut d'abord noter que le pouvoir israélien actuel, ayant conduit ces attaques criminelles, cherchait à reconquérir la confiance des électeurs israéliens en vue des élections du 10 février 2009. C'est assez classique. A l'instar de ce qui se passe aussi en France (politique sécuritaire électoraliste), il s'agissait d'adresser aux Israéliens le message suivant : « Votre sécurité dépend de votre armée et des dirigeants capables d'en user à bon escient, vous devez donc soutenir inconditionnellement les dirigeants actuels. » En réalité, il faut surtout cacher aux Israéliens qu'il y aurait une autre option pour la sécurité d'Israël, une option plus juste, plus conforme à la dignité, à la raison humaine : la paix. Mais nous savons pertinemment que l'Etat d'Israël fonde sa légitimité et sa politique sur la guerre plutôt que sur la paix. Ensuite, les dirigeants israéliens ont commis des crimes de guerre abominables, démoniaques, qui sont d'une lâcheté, d'une inhumanité et d'une sauvagerie rarement vues en ce début de siècle. En effet, Israël a usé d'une frappe militaire disproportionnée contre des enfants, des femmes, des vieillards, des malades, des civils désarmés, des membres des ONG, des journalistes, etc. Quelle gloire peut-on tirer de tels actes ignobles ? A l'évidence, tout Etat souverain qui, dans la région, émerge, devenant ainsi un danger quelconque aux yeux des dirigeants israéliens, est systématiquement détruit, balayé, réduit à néant ; nous en avions eu déjà l'illustration en 2006, lors de l'attaque israélienne contre le Liban. Hormis les victimes civiles tombées, là aussi, majoritairement (95 % des victimes), toutes les infrastructures du Liban avaient volé en éclats. Après, les Israéliens se disent : « Nous sommes tranquilles pour quelques années », temps nécessaire aux Arabes pour reconstruire ce qui a été dévasté. On peut donc prétendre, désormais avec certitude, qu'Israël est un annihilateur né de tout Etat cherchant à se développer. Depuis 1948, en effet, l'Etat d'Israël (un Etat géostratégique) empêche cette région du monde, par conséquent les peuples qui l'habitent, de prospérer, d'évoluer, de s'inscrire dans une longue période de paix, comme à l'image des pays formant l'Union Européenne. Il faudrait donc, à présent, que le Conseil de Sécurité se penche sur ces vraies questions : Israël a-t-il intérêt que ses voisins prospèrent, et n'est-il pas lui-même un obstacle à la paix, au développement économique, politique et démocratique du Moyen-Orient ; l'Etat d'Israël n'a-t-il pas été créé en vue d'empêcher notamment les pays arabes de s'émanciper à tout point de vue ? Ces légitimes et véritables questions vont, dans les années proches, trouver par elles-mêmes leurs réponses, c'est chose certaine.


Les dirigeants israéliens auraient-ils pu commettre tous ces crimes horribles et abjects, sans l'assentiment, en premier lieu, de certains pays arabes (Egypte, Arabie Saoudite et autres pays du golfe...), et, en second lieu, des principales puissances occidentales ? Bien sûr que non. Les dirigeants israéliens étaient sûrs d'eux, sûrs de leur impunité, couverts par les politiques influents de la planète, hormis quelques uns. Il est désormais parfaitement clair que les choses ne seront plus jamais comme avant. Que l'on ne nous parle plus de la Shoah de la seconde guerre mondiale. Parlons plutôt de la Shoah actuelle : celle que subit depuis plus de 60 ans le peuple palestinien, et dont le dernier épisode sanglant s'est déroulé dans la « Shoah-City » de GAZA, au cours de ces derniers jours. Certains dirigeants arabes auront quelques soucis à se faire lorsque la rue finira, tôt ou tard, par leur demander des comptes. Et s'il leur reste encore un peu de conscience, les remords finiront par les ronger tel le cancer finit par ronger toutes les cellules du corps humain. Quant aux citoyens Français, ceux-ci ne sont plus dupes, ils connaissent désormais les réalités, les cauchemars auxquels sont quotidiennement confrontés les Palestiniens. « Face à chaque injustice commise dans le monde, je veux dire qu'il existe un pays juste et généreux : la France », avait lancé le Président Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle de 2007. Souvenirs, souvenirs, comme chanterait son pote Johnny !  


Nous l'avions clairement annoncé, notamment sur le site de LBS (La Banlieue S'exprime), la France a renié ses engagements, par le comportement irresponsable de sa diplomatie conduite par Nicolas SARKOZY, en manquant gravement à un devoir de neutralité qui était toujours le sien jusque-là. Elle s'est rendue complice des massacres, des carnages, des sauvageries immondes, commis par les dirigeants israéliens, parce qu'elle n'a pas exigé solennellement et immédiatement l'arrêt de tels actes inhumains, notamment par une urgente saisine du Conseil de Sécurité. Plus grave encore, par la voix de son Président Nicolas SARKOZY, la France a demandé de ne par recourir trop rapidement aux instances de l'ONU (pour condamner Israël et demander l'arrêt des hostilités). Si ce n'est pas être complice, c'est permettre le crime en donnant son aval. Et en accusant directement le Hamas d'être le seul responsable d'une telle situation, la France a également franchi une autre étape, extrêmement dangereuse pour sa propre cohésion sociale à l'intérieur du pays : elle a pris parti pour le gouvernement israélien. C'est inacceptable, une faute lourde de conséquences ! Nous voulons une paix qui soit juste et durable pour les deux peuples, nous ne voulons pas soutenir une partie contre l'autre. En revanche, ce que nous critiquons, sans relâche, c'est l'attitude oppressive, répressive, raciste, fasciste et colonialiste du régime israélien actuel. Certes le Hamas a aussi des responsabilités, - et comment pourrait-il ne pas en avoir ? - mais pour autant mérite-t-il un tel déferlement de violence, une telle armada militaire mise sur pied pour mener une punition collective contre un peuple encerclé, reclus, prisonnier dans un espace réduit ressemblant étrangement à un véritable camp de concentration ? Il est des actes brutaux, criminels, si offensants qu'ils souillent à jamais la mémoire d'un peuple. Une fois de plus, les voleurs de mémoire, ont souillé la mémoire du peuple palestinien. Et nous savons tous que la mémoire est plus forte que toute oppression, toute tentative de réduire à néant la mémoire collective d'un peuple.


Et maintenant ? Le Hamas n'est pas tombé, loin de là. Peut-être même sort-il grandi, aux yeux des Palestiniens, comparé au parti du Fatah resté, lui, silencieux, traître et lâche. Qu'ont à gagner les lâches ? Le droit de continuer à vivre à crédit, en sursis ! Le Fatah n'a rien obtenu par les armes, n'a rien obtenu, non plus, par les courbettes. Qu'espère-t-il ? Que les dirigeants israéliens fassent preuve de charité, de mansuétude, et lui accordent, dans leur immense générosité, quelques miettes ? Quelle erreur, quel signe de faiblesse devant son ennemi juré ! Le Hamas demeure un partenaire incontournable avec lequel les dirigeants israéliens vont et devront négocier. Quant à Tsahal, l'armée israélienne, celle-ci sort encore plus affaiblie. Les combats terrestres ont été évités : sans doute pour ne pas subir trop de pertes côté israélien. Et encore faudrait-il que les soldats israéliens aient le courage et la motivation nécessaires pour livrer combat. L'ont-ils ? Ils ne l'ont pas prouvé. Un manque de motivation règne au sein de cette armée qui ne sait plus pourquoi elle se bat, pourquoi elle tue, pourquoi elle ne doit son règne qu'à son unique force. La fuite en avant des dirigeants israéliens démontre que ceux-ci manquent cruellement d'imagination, recourant systématiquement à des bombardements. Cela a été parfaitement illustré au cours de ces trois semaines de massacres et de tueries à grande échelle. Tsahal n'est plus une armée respectable, elle est devenue une machine infernale - entre les mains de quelques généraux diaboliques - qui tue, qui tue, et qui tue, inlassablement, inhumainement, des civils, des personnes âgées, des personnes malades, hospitalisées et sans défense. Face à une véritable armée, Tsahal ne pourrait plus sortir vainqueur, comme par le passé. Ce doit être sûrement ce qui rend nerveux, rageurs et haineux les dirigeants israéliens. En somme, le commencement de la fin ; le début d'une autre phase dans cette opposition israélo-palestinienne, celle d'un retour à un rééquilibre naturel des choses entre le bien et le mal. Parce qu'au-delà de certains crimes inqualifiables, par leur degré de bestialité, de brutalité et de sauvagerie, il n'est pas possible de laisser faire indéfiniment. Je recommande à mes amies et amis lecteurs de suivre quelle sera la fin programmée des criminels de guerre que sont : messieurs Georges W. Bush et Tony Blair. Parce qu'on peut tromper l'homme, avec aisance, mais on ne peut tromper Dieu. Pour rien au monde, j'aimerais être à la place de ces deux compères, lorsque le compte à rebours des 40 derniers jours aura débuté. Le top a été donné !


60 ans après, l'Etat d'Israël a accouché, pour tout projet humain, d'un mur de la honte, comme si le peuple hébreu était éternellement condamné à s'emmurer, à vivre sous les miradors, et d'une machine à tuer, à écraser tout ce qui résisterait à sa force ; certains appellent cela une armée.


On ne cesse de nous parler de droit international. Or, le premier à ne respecter aucun droit, aucune vie, aucun engagement, aucune loi internationale, aucune résolution des Nations unies, aucune parole donnée, aucun accord signé, etc., c'est bien l'Etat d'Israël. Et pourtant personne ne fait aucun reproche à cet Etat juif ? Est-ce juste ? Le monde entier a vu de quoi les dirigeants israéliens sont capables. Le monde  entier est écoeuré, éprouvant un dégoût indicible. 


« Quand une Nation se met à exterminer, à raser, à pulvériser systématiquement tout ce qui s'opposerait à son autorité, alors on ne peut plus parler de Nation, mais d'une véritable « damNation ».


Touhami Moualek    

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Par Moualek Touhami
Mercredi 14 janvier 2009
Un holocauste programmé et qui dure depuis plus de 60 ans, déjà !




Permettez-moi, Monsieur le Président de la République française, de m'adresser à vous par la présente lettre :


Monsieur Nicolas SARKOZY, vous êtes censé être, selon notre constitution, le Président de tous les Français. Permettez-moi de vous dire clairement, vous avez aussi un langage franc et direct, que nous sommes nombreux à nous interroger sur cette réalité que je qualifierais, à l'heure actuelle, de simple postulat. Vous avez, en effet, à plusieurs reprises, exprimé ouvertement, de manière ostensible et assez singulière, votre contestable solidarité envers des populations françaises, ciblées dans votre esprit (c'est ainsi que nous l'avions compris), et habitant les banlieues ; notamment les banlieues de l'Île-de-France. C'était au cours de vos fonctions en tant que Ministre de l'Intérieur, et aussi lors de la campagne électorale de 2007 qui s'ensuivit.


Vous n'ignorez pas, Monsieur le Président, que l'attaque disproportionnée de l'armée israélienne sur GAZA résulte d'un conflit extrêmement complexe par ses aspects historiques et humains, mais aussi par ses différents aspects politiques. Ce dossier est également très sensible en France, parce que cohabitent, entre autres, sur le sol français, avec fraternité, solidarité et intelligence, signe d'une grande tolérance, des citoyens d'origine juive et des citoyens d'origine musulmane. L'attitude de ces deux composantes de la Nation française, par ce qu'elles apportent à notre société, a été exemplaire, tant sur le plan de la responsabilité, que sur le plan purement citoyen. Et il n'y a aucune raison pour que cela change. Personne n'en doute une seule seconde. Les quelques provocations anonymes dues à des « extrémistes », pour reprendre le terme du Premier Ministre actuel, n'y changeront rien. Parce que nous sommes tous, avant toute chose, des démocrates attachés aux valeurs de notre République ; une République laïque précieuse et à laquelle nous tenons.


Vous êtes, Monsieur le Président, issu de l'UMP, votre parti politique d'origine, mouvement lui-même découlant du RPR ; parti politique largement imprégné par les courants et les idées du gaullisme. Dans le conflit israélo-palestinien, la voix de la France, qui était incarnée par Monsieur Jacques CHIRAC, Président auquel vous avez succédé, affichait une neutralité. En effet, la diplomatie française orientait sa politique, inhérente à ce douloureux conflit, vers des appels au dialogue entre les deux peuples, exigeant de ces derniers qu'ils recherchent, à leurs différends, une solution négociée et pacifique par des voies politiques et diplomatiques. Vous avez vous-même souligné, à juste titre, qu'il ne saurait y avoir de solution militaire à cette crise du Proche-Orient. Cette sage remarque est dans la traditionnelle ligne politique française et je m'en suis, comme beaucoup d'autres Français, réjoui.


Cependant, je dois observer que vos différentes déclarations, concernant ce dossier, insistent sur vos liens amicaux, étroits et privilégiés, ainsi que vos visibles affinités avec les dirigeants israéliens. Il est de votre droit le plus absolu de vous lier d'amitié avec celles et ceux de votre choix, ce n'est pas un reproche qui vous est fait ; la question ne se situe pas à ce niveau. Mais j'ai toutefois noté, comme beaucoup de Français, que vous avez, lors de votre dernier et récent déplacement au Moyen-Orient, tout au début de l'offensive israélienne sur GAZA, explicitement dit que les responsables du HAMAS, mouvement que vous désignez comme terroriste alors que celui-ci a été démocratiquement élu par le peuple palestinien (n'est-ce pas un manque de respect pour ce peuple ?), avaient commis des fautes impardonnables et que par voie de conséquence ils étaient les seuls responsables des tragédies actuelles. Permettez-moi, Monsieur le Président, de vous faire remarquer qu'il s'agit-là d'un raccourci rapide et un peu facile. Au regard de nos multiples expériences de la vie, nous avons tous eu la preuve que tout n'est jamais blanc d'un côté et noir de l'autre. Comme dans un couple en désaccord, les torts sont toujours partagés. Il aurait été donc plus sage, plus avisé et plus prudent de votre part, de faire preuve de mesure, de retenue dans vos analyses. Non que je vous refuse le droit d'avoir vos opinions, mais plus parce que vous êtes le porte-parole de la France et des Français, et que ceux-ci sont composés d'une grande diversité. Car vos déclarations vous ont immédiatement désigné comme juge et parti. Et on ne peut évidemment pas être juge et parti tout en prétendant jouer le rôle d'un médiateur dans un dossier aussi compliqué.


Aussi, Monsieur le Président, cela me conduit à vous exprimer mes inquiétudes, et à vous poser une question. Tout d'abord, mes inquiétudes portent sur la position de la France dans ce dossier israélo-palestinien. Par votre voix, cette position semble de plus en plus glisser vers celle de Washington (pro-israélienne), et ainsi sortir de sa traditionnelle neutralité qui était affichée jusqu'à votre arrivée à l'Elysée. En effet, vos franches prises de position en faveur des dirigeants israéliens inquiètent bon nombre de Français, dont je fais partie, qui pensent que la voix de la France doit être impartiale, juste, mesurée, et doit s'en tenir à une politique de réconciliation, d'appel au dialogue, de recherche d'une paix qui soit juste et durable pour les deux peuples concernés. Il n'y a pas d'autre solution que celle de deux Etats cohabitant de manière pacifique, et assurant la paix, la sécurité et la pérennité aux deux peuples concernés. Et cette voie ne peut être que politique ; tout le monde s'accorde sur cette solution.


Ensuite, et j'en arrive à ma question : ne pensez-vous pas, Monsieur le Président, que vos déclarations, entendues ici et là, qui mettent en avant de manière incontestable vos faveurs pour l'Etat hébreu, sont susceptibles de créer des troubles et d'encourager des actes criminels isolés, dus soit à des émotions personnelles, soit à des fanatismes quelconques, au sein de la population française qui compte, faut-il le rappeler, des millions de Français de confession musulmane, et des centaines de milliers de Français de confession juive ? En effet, ne croyez-vous pas, Monsieur le Président, que l'unité nationale de la France et ses intérêts supérieurs passent avant des convictions et des préférences de caractère privé et strictement personnel ?


 N'y voyez, Monsieur le Président, aucune attaque personnelle, il s'agit juste d'exprimer des inquiétudes qui sont réelles au sein de la population française. La France n'a pas pesé, comme elle le faisait jusqu'ici, de tout son poids pour appeler fermement Israël à une retenue et adresser un appel à un cessez-le-feu immédiat. Vous comprenez aisément que nous puissions interpréter votre silence comme un aval aux attaques israéliennes et une porte ouverte à la continuité des massacres et des actes de sauvagerie et de barbarie auxquels nous assistons.


Je vous remercie, Monsieur le Président, de l'intérêt que vous porterez à cette missive et aux angoisses qu'elle exprime, et que vous nous apporterez toute précision au sujet de nos interrogations, au demeurant légitimes par rapport à notre statut de citoyens français responsables et engagés pour la justice et la paix dans le monde.


Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à ma très haute et parfaite considération.



Touhami Moualek,

Citoyen démocrate et républicain français

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Ci-dessous, le livre qui, malgré une censure cachant son nom de la part de certaines librairies,  doit être lu par toutes celles et tous ceux qui sont contre l'exclusion, le racisme, l'intolérance et pour une France multiculturelle.

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L'auteur de "la Déchirure" s'explique plus en détail sur ses idées et ses convictions (exclusif)

Né à Nédroma, en Algérie, Touhami Moualek, qui se revendique d'appartenir aux Gens du Voyage, vit l'exil tant bien que mal.
Mais au bout, il est un homme lui-même déchiré par son histoire, par son parcours, par son incompréhension des hommes et de leur haine. Homme de conviction, il affiche ses idées avec courage et franchise.
Que s'est-il passé le 17 octobre 1961 à Paris ?
La France devra bien un jour ou l'autre assumer ses fautes et son histoire.
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DEPAYSEMENT

Une ville à découvrir pour celles et ceux qui ne la connaîtraient pas encore


LE TREPORT

Se rendre en Algérie pour y conclure des marchés et y faire des affaires, c'est de bonne guerre. Mais il faut aussi se rappeler qu'il y a une forte population française d'origine algérienne et que celle-ci a droit au même respect et à la même égalité des chances. La reconnaissance des crimes commis en Algérie par la France honorerait cette dernière.





On me demande si je suis Français.
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L'art et la manière des Américains de faire de la politique
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Partisans de la guerre en Irak, soyez maudits jusqu'au dernier et pour le restant de vos jours !
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