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La Révolution française est l'oeuvre des Français et appartient à l'histoire de France et aux Français. La Constitution française appartient aux Français.
Voyez l'image de la France aujourd'hui diffusée dans le monde. Un homme est empêché de déposer légalement sa liste de candidature aux élections européennes sous prétexte qu'il "SERAIT" antisémite. Les pouvoirs publics perdraient-ils leur sang froid ?

Voyez par-vous mêmes et faites-vous votre propre jugement


 

La liberté d'expression à géométrie variable : il y avait les journalistes, nous avons maitenant les "journaleux" craintifs pour leur carrière et leur petit confort matérialiste. Que ne feraient-ils pas pour sauver leur FERRARI !

Vous noterez le ton irrespectueux que monsieur ARDISSON adopte envers DIEUDONNE, le sommant pratiquement de s'excuser avec une menace évidente : "Je ne vous inviterai plus" lance-t-il à la figure de DIEUDONNE, resté calme et digne. Le "juge" ARDISSON affiche clairement qu'il roule pour les puissants de ce monde. C'est proprement scandaleux de voir ça en France ! Peut-on descendre plus bas ?


***

Décidément, en France, cracher à la figure de personnalités, telles que M. DIEUDONNE, sans permettre à celles-ci de se défendre, n'effraie plus grand monde.

 Ma réponse à Mme Clémentine CELARIE, que j'aime et que j'adore, à M. Guy BEDOS qui, tout comme moi, est de là-bas, et à M. Bruno SOLO dont la conduite m'a tristement surpris.


Ma réponse : voir dans le forum

***


Sir, this is for you, if you have a bit of humanity

Honneur aux artistes algériens
Souad MASSI

Il va de soi que la chanson intitulée YAWLIDI est spécialement dédicacée à notre Président de la République Nicolas SARKOZY. Mesdames Rachida DATI et Fadéla AMARA se feront un plaisir de lui traduire les paroles, il comprendra vite. En dernier recours, Enrico MACIAS pourrait également jouer le traducteur...
L'idéologie de l'administration BUSH est d'exploiter le terrorisme à des fins de terroriser la planète et de justifier ainsi sa politique expansionniste et impérialiste.
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La Liberté, dites-vous ?
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Autant en emportent les "Elé-Vents"
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Par Moualek Touhami
Samedi 20 juin 2009

 

 

 

 

 

 


JJG : "Je voudrais vous revoir" , petit clin d'oeil à nos amis Bretons


JJG ? Je le crois... Un artiste d'exception...
Un homme blessé qui nous restitue le meilleur de ses blessures, avec une sensibilité qui dépasse toutes les frontières.

Et si j'étais né en 17 à lendenstadt, au milieu d'un champ de batailles, aurais-je été meilleur ou pire que ces gens, si j'avais été Allemand ?
Et qu'on nous épargne à toi et moi, si possible très longtemps, d'avoir à choisir un camp...

 

 



« Nous allons vous apporter la démocratie, la civilisation, faites-nous confiance ! Nous vous aiderons à développer votre pays », ainsi parlaient les lâches partisans de la guerre en Irak. Aujourd'hui, l'Irak est un pays meurtri, plongé dans le chaos, politiquement instable, socialement très fragilisé, dans lequel les différentes composantes de la Nation irakienne ont été opposées les unes aux autres par les impérialistes bellicistes, expansionnistes, créant une profonde division entre elles. « Diviser pour régner » : la devise qui permit aux Britanniques, notamment, de garder une mainmise militaire et politique sur un grand empire, durant des décennies et des décennies. Cette devise a été reprise par les sionistes. Ils en feront bon usage. En effet, la Palestine sera divisée, parcellée, découpée selon des partitions précises destinées à assurer aux Israéliens le contrôle des courants d'eau douce, et aux Occidentaux le contrôle des puits de pétrole et des cours du baril. Les Arabes et, d'une manière générale, tous les habitants non juifs de la Palestine, ont été écartés par la force ; dans le meilleur des cas par le rachat d'office de leurs terres, mais avec ensuite une interdiction formelle de revendre ces terres aux Arabes. On peut en déduire que la Palestine a été délibérément rétrocédée par les Occidentaux aux sionistes, car les Occidentaux avaient connaissance de ces ruses sournoises sionistes.


A ce jour, et après la création par la force de cet Etat juif d'Israël, nous sommes toujours dans une parfaite impasse ; aucune paix n'a pu s'appliquer entre Palestiniens et Israéliens, faute d'accords satisfaisants, notamment pour les Palestiniens, en premier lieu, puisque ce sont ces derniers qui ont été spoliés, dépossédés de leurs terres, et, pour nombre d'entre eux, chassés, forcés, manu militari, à l'exil. Le monde arabe divisé, les Palestiniens colonisés, occupés, administrés selon les lois racistes de l'apartheid, et montés les uns contre les autres par la corruption, les sionistes peuvent désormais dormir en paix, mais d'un œil seulement. En effet, les Palestiniens se rebiffent chaque jour un peu plus ; leur désunion n'est plus une garantie de survie de l'Etat sioniste, tant la révolte et la rage des jeunes générations palestiniennes se font de plus en plus pressantes. Affolés, pris de panique, saisis de crises d'anxiété, les dirigeants de l'Etat sioniste ne trouvent d'autres moyens que celui de terroriser, de cogner, de bombarder, encore et encore, toujours et toujours. Nous en avons eu l'exemple clair en 2006 lorsque les dirigeants sionistes ont rasé une partie du Liban par des raids meurtriers, massacrant au passage plus de 1.300 civils, et dernièrement dans la bande de Gaza où des meurtres, des tueries, des massacres et des crimes de guerre ont été commis à la face d'une humanité restée bouche-bée et se demandant bien ce que la Shoah signifiait encore. Là également, plus de 1.300 civils (femmes, vieillards, enfants, bébés, personnes malades...) trouveront la mort dans des bombardements aériens, maritimes et terrestres. Bouclée hermétiquement, isolée du reste du monde, la bande de Gaza sera la cible de tirs nourris de missiles de jour comme de nuit, et deviendra un véritable enfer, au pays du roi David. Le paradis n'est plus sur Terre. Le glaive a encore parlé ; le glaive a encore frappé. Pour combien de temps encore ? Dieu seul le sait. Toutefois, selon la dernière mesure thermométrique politique, l'agitation folle vécue par les dirigeants sionistes semblerait indiquer que la fin serait plus proche qu'on ne le croit. La force n'ayant jamais été un gage de pérennité et de justice, l'Etat juif sioniste d'Israël devra, tôt ou tard, affronter d'autres forces qui finiront par prendre le dessus sur lui. C'est ainsi depuis que le monde est monde. Pourquoi en serait-il autrement demain ?  


Les destructions entreprises au Liban (2006) et dans la bande de Gaza (2008/2009) avaient pour objectif d'anéantir les infrastructures, donnant ainsi à l'Etat hébreux une période de répit, mais aussi, ses voisins dévastés, de le rassurer. En effet, le temps de la reconstruction donne un peu d'oxygène aux sionistes, leur permet de respirer quelques mois, quelques années. C'est dire, bien sûr, si le temps au Proche-Orient est compté. Mais il y a aussi une autre raison que les observateurs ne dévoilent pas, soit par lâcheté, soit par allégeance envers les dirigeants criminels sionistes. Cette raison est une volonté affichée par les sionistes de commettre les crimes les plus odieux afin d'être détesté par le monde entier et en particulier par le monde arabe. En fait, d'une pierre deux coups : les Palestiniens finissent par haïr les Israéliens, et les Israéliens, se sentant haïs, prétextent les années noires de l'antisémitisme pour refonder une unité, une survie des Juifs. L'antisémitisme (même s'il existe en tant que tel) est entretenu par les sionistes. Ensuite, ceux-ci se servent de cet antisémitisme, régulièrement régénéré, comme d'une arme, un moyen d'autodéfense salvateur. L'antisémitisme est le carburant des sionistes, comme l'essence l'est aux moteurs à explosion. La machine est parfaitement huilée, la mécanique fonctionne à merveille, réglée comme du papier à musique. La Shoah aidant, les sionistes s'autoamnistient, après chaque intervention militaire criminelle, en affichant leur trophée du : « Nous sommes le peuple qui a le plus souffert ! » Qui peut (ou pourrait) défier cette imparable réplique ? Qui dit mieux ?


Cependant, et tout le monde le sait bien, il y a dans toute machine, si sophistiquée, si élaborée serait-elle, des failles, des points faibles, un talon d'Achille. Il y a toujours un grain de sable pour enrayer une mécanique, une machine fonctionnant telle une horloge suisse. La ruse sert à tromper. Son but est d'abuser de la confiance d'autrui. Mais on ne peut tromper indéfiniment, car la ruse finit par s'estomper avec le temps. Le temps se fiche des ruses humaines, il avale tout sur son passage, ruine tous les plans diaboliques ; le temps passe sans que rien ne puisse jamais l'arrêter. Les hommes d'hier ne sont pas ceux d'aujourd'hui ; les hommes d'aujourd'hui ne seront pas ceux de demain. La ruse a gagné pour un temps, celui pendant lequel se fabrique le triomphe de la vérité. Et la ruse s'effacera devant la brutalité d'un temps qu'elle ne pourra ni corrompre, ni duper, ni détourner. Et encore moins stopper ; celui qui jauge le temps utilise des instruments de mesure qui réfutent la ruse, s'obligent à une impartialité incontestable, sans laquelle l'homme se perdrait dans les nuits d'un temps infini. L'homme n'a pas la science, il en comprend les mécanismes difficilement, sans jamais la maîtriser.


La victoire finale et méritée est au bout ; au bout de ces chemins terreux, pierreux, oubliés par les scélérats égarés du temps ; au bout de cet horizon, lointain de l'homme, proche de l'esprit. Le Malin a beau scruter cet horizon vaste et immense, inaccessible à l'homme, enfoui en une perspective visible par ses seuls côtés peints de mille couleurs, il sait qu'au bout il y a des parcelles de terres fertiles où la vérité germinale pousse des profondes racines de l'Univers. Il se peut qu'il tente de s'en rapprocher. Et alors, il sombre dans le néant, sans fond, jusqu'à ce qu'il se rappelle de son Maître, Celui qui détient toute science, toute destinée, là où la ruse sombre dans sa vraie et juste signification céleste : l'abîme. Naître n'est rien ; mourir est sublime, un retour vers sa naissance devenue tout ce que l'on aura fait de sa vie. L'un et l'autre se rejoignent, tels les confluents réunissant deux cours d'eau. Les mystères de notre Univers nous révèlent ce que nos cœurs peuvent comprendre. Plus un cœur s'endurcit, plus il se ferme aux beautés merveilleuses d'une vie belle, éphémère, si proche du paradis terrestre.


Le menteur ne saurait l'emporter sur le véridique ; l'un fabrique le mensonge, se ment à lui-même, l'autre use de la vérité, la restituant telle qu'elle lui est parvenue. Et le mendiant repart comme il est venu, rassuré par l'âme charitable ; une âme qui atteste qu'il y aura toujours des hommes solidaires et généreux, fiers et dignes, heureux et libres comme l'est le vent porteur de pluies, de caresses douces à la peau.


« On ne peut cacher la vérité ; où pourrait-on la cacher ? »


Touhami Moualek 

 


 

 


Le joueur brésilien KAKA s'est converti à l'islam



 


 



 

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Par Moualek Touhami
Vendredi 15 mai 2009

 


L'olivier : symbole clé des religions monothéistes

 

 

 

 

 

 


Ceci est l'oeuvre du sionisme. Tout ce que les médias français, aux ordres, ne vous montrent pas. Si ces hommes inhumains pensent affaiblir les hommes de foi, ils ne parviendront qu'à une chose : renforcer les hommes de foi dans leur attachement aux valeurs universelles de la religion monothéiste et dans leurs combats de tous les jours contre un ennemi commun : le sionisme.



 


La shoah n'a jamais été niée par les croyants


S'il est une réalité historiquement incontestable, c'est bien celle d'affirmer que les Juifs ont été, de tout temps, persécutés, massacrés, exterminés. Les exemples historiques ne manquent malheureusement pas. Ces persécutions, ces massacres conduiront l'ignominie des hommes - incarnée par les sinistres Nazis du IIIe Reich - jusqu'à planifier, organiser de manière froide, méthodique, réfléchie, implacable, diaboliquement exterminatrice, l'éradication de la « race » juive. Un nettoyage ethnique sera mis en œuvre par les nazis, au cours de la seconde guerre mondiale, avec pour finalité l'élimination systématique de tout Juif de la Terre, femmes et enfants compris. Cet Holocauste entrepris par les Allemands nazis sera dénommé : solution finale. Un Holocauste qui prendra, en Europe, le nom de Shoah, signifiant « catastrophe » en hébreu. La Shoah a été un épisode particulièrement dramatique et inhumain dans sa barbarie. Il serait coupable de remettre en cause la Shoah en tant que drame historique d'une inhumanité rarement atteinte. A cet effet, une loi - loi Gayssot - punit sévèrement toute personne remettant en cause l'existence de la Shoah. Une loi contestée par nombre de personnes, attachées à la liberté d'expression et au droit fondamental des Historiens à exercer librement leur métier, qui considèrent cette loi comme scélérate parce qu'elle interdit tout débat contradictoire sur le sujet. Difficile, dans ces conditions, de connaître la vérité sur une tragédie d'une telle ampleur, et surtout de débattre avec celles et ceux qui nieraient les versions « officielles. » Avec le recul nécessaire, on peut affirmer aujourd'hui que l'instrumentalisation et la surexploitation d'une Shoah, ayant marqué tous les esprits saints, posent néanmoins une question d'ordre moral : a-t-on le droit d'utiliser de manière délibérée la mémoire de millions de morts à des fins politiques, des visées expansionnistes, des intérêts bassement cupides et mercantilistes ? Le droit et le devoir de mémoire ne doivent pas servir de prétexte à une constante récupération politique de la Shoah. Cela reviendrait tout simplement à tuer une seconde fois les victimes de cette tragédie.

 

 

Amalgame entre antisémitisme et sionisme ; la Bible au secours des sionistes


En France, c'est en 1791 que les Juifs deviendront des citoyens. Mais à partir de 1895, éclate l'affaire du capitaine Alfred Dreyfus. L'antisémitisme, latent et récurrent en France, remonte brutalement à la surface. En effet, Dreyfus est d'origine juive. Il sera accusé, par fabrication de fausses preuves, de trahison, puis jeté en prison. De courageux Dreyfusards prendront sa défense, dont le célèbre Emile Zola ; l'article intitulé : J'accuse, publié dans le journal Aurore le 13 janvier 1898 restera dans les mémoires. Il faudra attendre le début du XXe siècle pour voir le capitaine Dreyfus totalement innocenté et réhabilité. Partant de cette affaire Dreyfus, imputée à un antisémitisme proférant sa haine des Juifs, un homme, le journaliste autrichien Theodor Herzl, fondateur du Fonds national juif pour l'achat de terres en Palestine, officialisera le mouvement sioniste, au congrès de Bâle en 1897, sur les bases qu'un Juif sera éternellement persécuté et rejeté, là où il vit, du seul fait qu'il est juif. L'idée reprise par Theodor Herzl est qu'il faut, à chaque Juif, échapper à cet antisémitisme intolérable. Pour cela, le sionisme a une seule, une unique réponse : créer un Etat juif sioniste. Pour ce faire, le sionisme se fonde, bien sûr, sur l'antisémitisme présent et ravageur, mais également et surtout sur la Bible. En effet, les Hébreux considèrent que la Palestine est leur « terre promise » par Dieu. Le parti sioniste va, dès lors, s'activer et s'obliger à réussir une fédération de tous les Juifs de la diaspora. Theodor Herzl fera appel aux bons auspices de tous les Juifs, notamment aux plus fortunés et très influents (Baron Edmond de Rothschild, Maurice de Hirsch, etc.) Le sionisme est désormais sur sa rampe de lancement, rien ne l'arrêtera plus dans la réalisation de ses desseins. En Palestine, les Arabes palestiniens sont loin d'imaginer que leur sort se joue ailleurs, qu'il est entre les mains de Juifs d'Europe (Ashkénazes) qui n'ont plus grand-chose à avoir avec les Juifs d'Orient (les séfarades) dont le mode de vie et la culture sont plus proches d'eux. Enfin, les camps de concentration et d'extermination découverts par les alliés à la fin de la seconde guerre mondiale accréditent définitivement les thèses des sionistes ; ces derniers enfoncent le clou, alors que l'Europe entière est sous le coup de l'émotion créée par de telles barbaries, en déclarant unanimement : « Point de salut pour un Juif sans un Etat juif où il vivrait libre et en sécurité ! » Le sionisme atteindra non sans mal son objectif premier : la création de l'Etat juif et sioniste d'Israël, en 1948. Mais les sionistes ont bien d'autres projets. Theodor Herzl peut reposer en paix. Les Palestiniens, eux, subiront la « Naqba » signifiant catastrophe en arabe. Le bonheur des uns faisant le malheur des autres, plus d'un million de Palestiniens se verront spoliés, puis contraints de fuir leurs terres, leurs maisons. C'est le début d'une guerre qui dure depuis plus de 60 ans. Les Palestiniens vont payer pour des crimes qu'ils n'ont pas commis. L'alliance entre le sionisme et la cupidité, l'immoralité de certains dirigeants Occidentaux aboutiront à la plus grande injustice du monde contemporain.

 

 

Un Etat d'Israël sur le dos des Palestiniens, au nom de la Bible et du sionisme


« Aidez-nous à construire un Etat en Palestine, et nous serons la seule démocratie au Moyen-Orient, garants de la civilisation et de la liberté », diront les sionistes aux Occidentaux. Sous-entendu : « Nous serons les dignes représentants de la culture judéo-chrétienne face aux Arabes barbares et leur civilisation arabo-musulmane. » Ce leitmotiv sera ressassé et ressassé, jusqu'à ce que les puissances occidentales, culpabilisées par l'antisémitisme et la barbarie hitlérienne, finissent par céder. L'Etat juif et sioniste d'Israël aura pour première mission celle de diviser le monde arabe. Le Liban sera la cible privilégiée de Ben Gourion, cet Etat lui apparaissant, du fait de sa composition cosmopolite et multiculturelle, comme l'un des maillons faibles de la chaîne du monde arabe. Un Etat libanais Chrétien aux côtés d'Israël serait une garantie de plus pour les dirigeants sionistes. Quant aux Américains et leurs alliés, ceux-ci prendront le contrôle des matières premières de la région. Le deal est accepté ; Israël peut désormais asseoir son règne et frapper plus que de besoin au nom d'un requiem bien rôdé et bien admis dans les esprits, à savoir que le minuscule Etat d'Israël a le droit de se défendre et d'employer tous les moyens qu'il jugera nécessaires, au nom de sa sécurité, face à l'ogre arabe. Mais les sionistes ont un plan diabolique en tête. Le Grand Israël. « Eretz Israël », selon la bible est un terme imprécis, évoquant la terre promise par Dieu (lui-même !) aux Hébreux. Certains parlent d'un territoire allant du fleuve d'Egypte au fleuve d'Euphrate (Egypte et Irak). D'autres parlent d'un territoire compris entre la mer rouge et le Jourdain. Bref, nous sommes en plein délire surréaliste impliquant un Dieu que les sionistes s'arrogent, puisque, prétendent-ils, les juifs constituent le peuple élu ; rien que cela ! Après tout, on n'est jamais mieux servi que par soi-même, alors pourquoi pas ? Il est à noter que les sionistes utilisent la religion (le judaïsme) pour donner une dimension spirituelle, une connotation religieuse à leurs revendications sur toute la Palestine entière, et utilisent l'antisémitisme, c'est-à-dire une victimisation à outrance, pour justifier leurs plans colonialistes. Or, le judaïsme n'a aucun rapport avec le sionisme, ce dernier étant une idéologie malfaisante, un mouvement politique radical et ultranationaliste, appelant les Juifs de la terre à s'unir en vue d'envahir la Palestine, non pas par les armes, mais à coups de résolutions votées par le Conseil de Sécurité. Les armes ne seront réellement dégainées qu'une fois l'Etat d'Israël entériné par les puissants. En France, par exemple, il est désormais de coutume, chez nombre d'intellectuels juifs (dans tous les domaines d'activité) de traiter d'antisémites celles et ceux qui s'opposent vigoureusement à l'idéologie sioniste, doctrine fascisante, raciste, qui utilise l'apartheid, et qui d'une manière générale ne recherche qu'à anéantir, à provoquer le chaos, à militariser la région et à créer le désordre par la terreur en vue d'empêcher tout autre Etat alentour de se développer. Le règne du plus fort, par la loi de la jungle, est la ligne de conduite des sionistes. L'humoriste français Dieudonné a vu sa liste antisioniste, constituée en vue des élections européennes de juin 2009, être presque interdite par les pouvoirs publics, sous prétexte que cette liste avait un caractère antisémite. Juridiquement, les pouvoirs publics ont dû y renoncer faute de chef d'accusation.

 

 

Le sionisme ne recule devant rien : la fin justifie tous les moyens


Il apparaît clair que le mouvement sioniste a, pour parvenir au Grand Israël, étayé nombre de plans de recomposition, de reconfiguration du Moyen-Orient, tenté de remodeler la région à sa guise. Sous-estimant la bravoure des Palestiniens, leur foi religieuse, leur courage, leur volonté de résister à ses oppresseurs et de se battre pour ses terres et sa patrie, les sionistes, aidés par les puissances occidentales et surarmés par les Américains, gagneront pratiquement toutes les guerres qui les opposeront aux pays arabes, mais cependant ils ne gagneront jamais par knock-out ; toujours les Palestiniens se relèveront, et toujours les Palestiniens résisteront, encore et encore. Gagner une guerre sur un plan militaire ne veut pas dire gagner nécessairement sur un plan politique. Aussi, tous les plans mis en œuvre par les sionistes pour découper le Moyen-Orient à leur convenance échoueront. Le Grand Israël s'éloigne à chaque jour qui passe et l'Etat hébreu en est réduit, comme si les murs poursuivaient les Juifs, à s'emmurer pour s'éviter les jets de pierres d'enfants palestiniens. Tous les Juifs ne sont pas rentrés en Israël. Pis, des Juifs Israéliens quittent Israël pour s'en retourner là d'où ils viennent. L'Etat refuge, l'Etat qui devait garantir une sécurité totale à tout juif de la Terre devient, paradoxalement, l'endroit le moins sûr pour un Juif. Qu'adviendra-t-il des Juifs sionistes si demain, pour une raison ou une autre - et selon les calculs de probabilité, cela arrivera fatalement - l'armée israélienne, une des armées les mieux équipées au monde, présentait des défaillances, des lacunes graves, comme ce fut le cas au cours de la guerre au Liban, déclenchée par Israël en 2006 ; guerre qui avait vu une guérilla (le Hezbollah) composée d'à peine 10.000 hommes battre une armée régulière (Tsahal) qui comptait plus de 500.000 hommes, appuyés par des avions et des navires de guerre. Près de 1.000 km2 libanais ont été anéantis ; les décombres étaient tels que l'on se serait crus sur un cratère lunaire. La politique du chaos, semant la terreur parmi la population civile pour la contraindre à se retourner contre le Hezbollah, précisément, a été une nouvelle fois mise en œuvre par les dirigeants sionistes. Des bombes au phosphore (arme interdite par les conventions internationales) seront utilisées. Il y aura plus de 1.300 morts, côté libanais, à 95 % des civils. Toutes les infrastructures vitales du Liban seront détruites. La haine des sionistes envers les Arabes les pousse à détruire, à tuer dans le seul but d'anéantir, d'écraser, de pulvériser, de piétiner, ceci afin de provoquer des déplacements de population. En effet, plus d'un million de civils libanais fuiront les zones bombardées. Et tout cela n'empêchera pas les Libanais, par l'intermédiaire des forces de résistance du Hezbollah, de sortir vainqueurs de cette guerre. Il faudra une intervention des USA et de la France notamment (plan de cessez-le-feu proposé par le président Jacques Chirac) pour sortir les militaires israéliens d'un bourbier sans nom et d'une défaite dont ils auraient eu à payer un tribut encore plus lourd. Tsahal n'est désormais plus invincible. Les sionistes ont, pour la première fois, mordu la poussière et mis un genou à terre. Du coup, la guerre contre l'Iran, programmée par ces mêmes sionistes pour des raisons stratégiques et idéologiques, sera renvoyée à une date ultérieure. Les jeunes combattants israéliens, souvent enrôlés par les sionistes, n'ont plus la hargne, la foi et la farouche volonté de se battre, de leurs aînés. Normal, comme tous les jeunes de leur âge, ils aspirent à vivre en paix avec leurs voisins. A partir de 2006, rien ne sera plus comme avant. Israël s'est foulé la cheville et boite.

 

 

Sionisme et républicanisme sont antinomiques, incompatibles


Pour maintenir l'Etat d'Israël en vie permanente - une vie sous perfusion - les sionistes se reposent aussi sur leurs fidèles propagandistes restés hors d'Israël ; ils constituent des mannes financières considérables (des milliardaires américains financent régulièrement de nouvelles colonies...), mais surtout s'organisent en lobbies puissants et influants dans les domaines clés des sociétés riches occidentales. Aux Etats-Unis d'Amérique, le lobby juif n'est plus un secret pour personne et est même reconnu et protégé par la loi (antisémitisme). En France, nous avons des citoyens prétendant défendre les valeurs de notre République et qui en même temps affichent ouvertement leur appartenance à l'idéologie sioniste. Or, nous savons que républicanisme et sionisme sont incompatibles. Le premier défend la justice, la liberté et la fraternité, le second prône l'apartheid, le racisme, le colonialisme, la division. Une séparation entre sionisme et antisémitisme doit être faite. Si tous les sionistes peuvent à la base être d'origine juive, tous les Juifs ne sont pas des sionistes, Dieu merci ! Etre antisioniste aujourd'hui ce n'est pas être antisémite ; c'est s'opposer à un système radical, raciste et nationaliste dont la principale visée est de prendre le contrôle de ce que l'on appelle le nouvel ordre mondial. Le sionisme n'a pas sa place parmi les partis politique classiques, toute tendance confondue, sur lesquels reposent tous les modèles de société occidentaux. Et une personnalité politique, publique, un citoyen ordinaire qui afficherait son appartenance à l'idéologie sioniste doit être rudement combattu dans le cadre des débats d'idées.


S'il est une défaite cuisante que j'imputerais au sionisme, ce serait sans aucun doute celle d'avoir échoué dans son entreprise démoniaque appelant au « choc des civilisations ». Dans la société française, une fraternité entre musulmans, juifs, chrétiennes, athées et autres, s'est réellement construite. Ce bouleversement - perceptible notamment dans les banlieues - des tendances échappe aux politiques qui ne voient que par le communautarisme parce que c'est le rouage classique de la devise : diviser pour régner. Et lorsque les politiques perdent le contact avec leurs populations, c'est signe qu'ils n'entendent pas les chants de révolte. Et si révolte il devait y avoir, celle-ci serait conduite par la « France diverse ».

 

Mesdames et Messieurs, à la lumière de ce que nous savons aujourd'hui sur la construction de l'Etat d'Israël, une construction qui s'est faite dans des bains de sang sionistes effroyables, vous comprenez maintenant pourquoi les Français d'origine arabo-musulmane sont systématiquement écartés des plaleaux de télévision, des micros des radios et de la presse écrite. La France plonge petit à petit dans une nouvelle ère d'inquisition inspirée par les courants de pensée sionistes. Ne laissons pas la France tomber. Ne laissons pas la France, celle du Général de GAULLE, sombrer dans l'univers glauque et inhumain des sionistes. Nos amis et frères de religion juive doivent comprendre qu'il leur faut se désolidarier de cette pieuvre sioniste s'ils veulent demeurer fidèles au message du grand et respectable Moshé, Moussa, Moïse (Paix sur lui). A l'instar des Musulmans, accusés à tort de soutenir le terrorisme, les Juifs doivent renoncer aux méthodes assassines et terroristes du sionisme.


Touhami Moualek   

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Par Moualek Touhami
Mardi 5 mai 2009







Les députés européens sont les représentants des citoyens des Nations constituant les États membres de l'Union Européenne. Ils son élus au suffrage universel direct, sur un scrutin de liste et sur un seul tour. La représentation est proportionnelle : il faut obtenir 5 % minimum pour prétendre à un siège. Sur 736 membres, la France disposera de 72 sièges. La parité entre les hommes et les femmes sur les listes est exigée.


Les députés européens ont des pouvoirs très relatifs. A vrai dire, on ne parle d'eux que tous les 5 ans, durée de leur mandature. En France, ces élections européennes seront un indicateur, un test politique national. Chaque parti cherchant, bien sûr, à s'imposer le plus largement possible. En France, le premier ministre et le Président de la République (Président de tous les Français et qui devrait à ce titre rester en retrait) se sont déjà jetés dans la bataille des européennes.


Mais comme je le rappelle plus haut, les députés européens ont un rôle très limité, pour ne pas dire marginal. Le parlement européen est comparable à une chambre d'enregistrement. Car c'est bien le Conseil des Ministres, ou le Conseil de l'Union Européenne, présidé par le Chef de l'Etat membre assurant la Présidence (pour 6 mois) qui prend les décisions. Ainsi, lorsqu'il faut décider d'une politique à prendre à l'échelon européen, ce sont les représentants, de niveau ministériel, de chaque pays membres qui sont convoqués et qui doivent décider à l'unanimité des mesures à adopter. Les Ministres de tutelle se réunissent pour trouver une « politique commune ». Dernièrement, ce sont les Ministres des Affaires étrangères, par exemple, qui se sont retrouvés pour préparer le sommet sur l'OTAN.


Le Parlement européen est à l'image de l'Union Européenne. En effet, les députés élus n'ont qu'un rôle de figurant, très limité, faisant acte de présence, témoignant d'une représentativité fantôme des populations de l'Union Européenne. Exactement comme ces mêmes populations ont toujours été écartées, par les politiques, de la construction européenne, les députés européens seront également écartés du débat politique de fond et des prises de décision importantes. Il y a une continuité, une cohérence, une constante logique dans la construction européenne, celle de court-circuiter les citoyens, comme si ces derniers étaient craints par la classe politique. Il y a bien eu des tentatives, par obligation démocratique, de faire adhérer les citoyens aux décisions liées à la construction européenne ; mais on se souvient, pour le cas de la France, que le référendum sur le traité de Maastricht a été adopté d'un cheveu (1 mois de plus de campagne et il aurait été rejeté), et celui portant sur la Constitution Européenne a lui été catégoriquement rejeté par les Françaises et les Français. Une fois élu Président, Nicolas Sarkozy, profitant de la faveur publique due à son nouveau mandat, passera par la voie parlementaire (réunion des deux assemblées) pour faire adopter son « mini traité » qui sera, en fait, la copie conforme du traité initial. Question : pourquoi avoir demandé son avis au peuple ?


De même que nous savons très bien qu'un pays comme la Suisse refuse d'adhérer à l'Union Européenne parce qu'il serait contraint de lever les secrets bancaires, nous savons que la construction de l'Europe est d'une opacité complexe, habilement complexifiée par les tenants du systèmes : les gouvernants des Nations constituant l'UE s'assurent que les décisions à prendre leur reviennent toujours. Ce sont les États qui agissent à travers leurs différents Ministres nonobstant les députés européens. Ces derniers ne constituent, à mon avis, qu'un semblant, un leurre de démocratie.


Mais alors, pourquoi voter, me demanderez-vous ? Parce que c'est malheureusement le seul moyen dans nos démocraties occidentales de pouvoir s'exprimer à un moment donné. Ce peut aussi être un moyen d'adresser un message fort à nos gouvernants.


Touhami Moualek




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Par Moualek Touhami
Vendredi 1 mai 2009


 

 

 

 

 

 


 

 

 

La naissance d'une petite africaine dont le coeur avait cessé de battre, puis par miracle s'était remis à battre : la petite fille a survécu ; d'où cette belle chanson de JJG

 

 




En se rendant à GENEVE, à la dernière conférence internationale contre le racisme, le Président Iranien Ahmadinejad est arrivé avec un message clair. En effet, lors de sa prise de parole, celui-ci a évoqué le racisme, puisque cette réunion y était consacrée, mais surtout il s'est exprimé sur tous les racismes, y compris celui mis en œuvre, entretenu et cultivé par les dirigeants sionistes israéliens. Evidemment, évoquer le racisme véhiculé par l'Etat hébreu, comporte un énorme risque : cela équivaut, selon des théories bien-pensantes et sectaires que nous connaissons bien, à de l'antisémitisme. Bien sûr, le discours du Président iranien a véritablement soulevé des tollés de protestations, plus hypocrites les uns que les autres, de la part des fidèles amis d'Israël et des principaux puissants de ce monde. D'ailleurs, le Premier ministre François FILLON avait lui déjà prévenu, en bon porte-parole du gouvernement israélien : « Si Israël est stigmatisé à Genève, la France quittera la réunion. » Fichtre ! Si ce n'est pas être ultra protectionniste (garde rapprochée), avouez tout de même que cela y ressemble étrangement. Avec Nicolas Sarkozy et François Fillon, les choses sont, au moins, claires : les deux compères ne font pas, en ce qui concerne leurs affinités personnelles avec l'Etat d'Israël, dans la demi-mesure. C'est simple, ils ne s'en cachent même plus. Il est vrai que l'amour est plus fort que tout. 


Au-delà du discours du Président Ahmadinejad, qualifié de raciste et d'antisémite par qui de droit, j'y ai perçu, pour ma part, un autre message. Un message adressé aux Occidentaux, aux hommes libres, aux hommes qui n'ont pas peur d'afficher leurs idées et leurs opinions. Vous pourriez, bien sûr, me rétorquer assez facilement ceci : « Vous ne vivez pas en Iran, vous ne pouvez donc pas savoir combien les Iraniens souffrent du manque de liberté et du manque de démocratie. » Certes, vous auriez raison, je ne vis pas en Iran. Mais y vivez-vous vous-mêmes pour être si sûrs de ce que vous avancez. Par contre, je vis bel et bien en Occident. Mais peu importe. J'ai donc interprété l'intervention du Président iranien d'une toute autre manière. En effet le Président Iranien a semblé dire au monde entier, et aux Occidentaux en particulier, ceci : « Je sais que beaucoup parmi vous ne sont pas libres de dire ce qu'ils pensent réellement, parce qu'ils ont peur des menaces, des représailles de la part des puissants lobbies. Eh bien, je vais me faire votre porte-parole et dire tout haut ce que vous pensez tout bas : Oui, l'Etat d'Israël est un Etat sioniste, raciste, colonialiste et qui prône l'apartheid. » A ces mots, beaucoup se sont levés, puis enfuis de la conférence. Pourquoi ? Un homme politique a accusé d'autres dirigeants politiques de crimes racistes. Quel est l'intérêt d'organiser des conférences internationales sur le racisme si l'on ne peut pas y parler des Etats présumés racistes ? L'Iran est peut-être également coupable de racisme ; dans ce cas, il eût fallu rester et le dénoncer. En effet, il aurait été plus intelligent, plus courageux, de contredire, de contester les accusations du Président iranien, et d'argumenter en faveur de la supposée démocratie israélienne en laquelle on croirait. Cela n'a pas été le cas. Les pays occidentaux, notamment, ont démontré leur politique du non-dialogue, montré au monde leur arrogance, leur manque de démocratie ; la démocratie étant, avant toute chose, le débat d'idées. Non, les pro-israéliens ont préféré déserter, quitter lâchement la salle, sous-couvert de l'arme d'autodéfense sioniste consistant à prétendre : « On ne dialogue pas avec des terroristes ! » Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Eh oui, comme moi, vous y avez songé : les sionistes s'arrangent toujours pour faire croire que la partie adverse pratique le terrorisme, le banditisme, et ensuite, au nom d'une morale universellement distillée par des pseudo-intellectuels, d'une duplicité inouïe, déployés aux quatre coins de la Terre afin d'y porter la sainte parole, ils martèlent : « On ne discute pas avec des terroristes ! » C'est simple, mais encore fallait-il y penser. En France, nos intellectuels nationaux de service, BHL et Finkielkraut entre autres, tiennent le même discours, refusant ainsi de débattre avec leurs opposants, sous le prétexte que ceux-ci seraient des antisémites avérés. Une manière peu glorieuse de se défiler sans avoir à se justifier.


Il est un vocable qui va souvent revenir dans les médias ; un mot que vous allez entendre plus que d'habitude. Ce mot est écarté par tabou, par stratégie politique, par ruse, par subterfuge. Ce terme est : sionisme. Je ne reviendrai pas sur les racines et les origines du sionisme - chacun peut facilement se documenter -, une idéologie politique nationaliste ayant eu pour finalité la création de l'Etat d'Israël. Qu'est le sionisme, à proprement parler ? Une idéologie politique fédératrice des Juifs du monde entier (et de la diaspora juive) et qui a conduit à installer ces derniers en Palestine, dès les années 40. Cependant, mon avis sur le sionisme consisterait à dire que cette idéologie politique radicale, militariste, manipule, use du mensonge pour arriver à ses fins. La fin justifie tous les moyens dans la doctrine sioniste. Et les premières victimes du mensonge sioniste vont être les Juifs fidèles au message du judaïsme. Ils vont être pris en otages. Les sionistes vont tenir, en substance, aux Juifs du monde entier, ce discours : « C'est grâce au sionisme que vous avez aujourd'hui un Etat, vous devez donc continuer à nous obéir, sinon vous en paierez le prix ! » Cela s'appelle tout simplement du chantage ! Lors des récents massacres programmés et perpétrés dans la bande de GAZA, de courageux soldats israéliens ont rapporté que les généraux israéliens n'ont pas hésité à sacrifier leurs propres soldats pour - je donne là mon avis - s'éviter d'avoir, par la suite, à gérer des situations, pouvant être complexes, d'échanges de prisonniers. Autrement dit, ils tueraient leurs propres soldats. Le sionisme ne recule devant rien ; et rien ne l'arrête. D'autres soldats israéliens ont également rapporté qu'ils auraient eu l'ordre de tirer sur des femmes, des enfants, des civils, les assassinant de sang froid ; des exécutions sommaires d'innocents désarmés. Le sionisme est redoutable quand il manipule par l'usage du mensonge, sa deuxième langue maternelle. Avec le sionisme, l'endroit devient l'envers. Le faux devient le vrai. Le noir devient le blanc. S'il est sûr que c'est bien la Terre qui tourne autour du soleil, sachez qu'il y aura toujours un sioniste pour vous affirmer le contraire. Si deux plus deux font quatre, un sioniste trouvera toujours un moyen pour dire : « Non, cela fait cinq ! » Nous savons bien que cela fait quatre, le sioniste aussi, mais le but de ce dernier est de faire croire que cela fait cinq, tout le machiavélisme consiste à faire croire en cherchant à tromper, à installer le doute dans les esprits. Le mensonge, toujours le mensonge : nourrir le mensonge par le mensonge et ainsi de suite. La manigance, la fourberie, la perfidie, la traîtrise, la rouerie et le complot. Tout y passe. Le sionisme est la duperie même. Il incarne le faux, transforme le bien en mal par la malignité.


Voici un exemple concret. Bien avant 1948 (année de l'intronisation de l'Etat d'Israël), les sionistes s'étaient implantés massivement en terre de Palestine. Ces mêmes sionistes ont réussi, par des méthodes insidieuses, fallacieuses et malhonnêtes, à confisquer les terres des Palestiniens, profitant de la crédulité, mais aussi de l'hospitalité, de ces derniers. Nous savons pertinemment que ce sont les Israéliens qui ont pris aux Palestiniens leurs terres. Pourtant, les Israéliens, nés en Israël et élevés dans la haine des Arabes, sont persuadés que ce sont les Palestiniens qui sont les envahisseurs ; et ces mêmes Israéliens se demandent bien pourquoi les méchants Arabes ne les laissent pas vivre tranquillement. Aux yeux des jeunes générations israéliennes, ce sont les Palestiniens qui seraient coupables de ne pas laisser Israël en paix. C'est aussi cela le sionisme : l'inversion du cours normal des choses, de l'histoire, de la mémoire (voleurs de mémoire). Autre exemple frappant : l'antisémitisme est, par définition, un racisme violent dirigé contre les Juifs. Et le sionisme est, par définition, une idéologie politique nationaliste destinée à permettre aux Juifs d'avoir un Etat. Eh bien, selon certains maîtres à penser sionistes, s'en prendre à des sionistes serait de l'antisémitisme. S'attaquer aux méfaits du sionisme, c'est, selon eux, être antisémite ! Au nom du sionisme, on ne peut donc plus critiquer ni les dirigeants israéliens, ni les sionistes, ni tout homme de confession juive, sans être immédiatement marqué au fer rouge de la mention antisémite et cloué au pilori. L'amalgame entre antisioniste et antisémite s'est opéré. Le sionisme, c'est tout cela. Une vision étriquée de l'histoire, de l'humanité, de la morale et des hommes.

Le sionisme, c'est faire croire ce que l'on veut, quand on veut, à toute heure du jour et de la nuit ; c'est de s'octroyer la liberté d'entreprendre ce que l'on veut, dès lors que l'on aurait pris soin, auparavant, de priver l'adversaire de liberté. Et tout cela, évidemment, passe par de puissants réseaux, des lobbies incontournables, des logistiques et des structures intelligentes et organisées au plus haut niveau de décision, quel que soit l'Etat, quelle que soit la Nation. Pour ce faire, des satellites, de véritables électrons, sont implantés un peu partout sur la planète. Tel le serpent, le sionisme se glisse et pénètre à l'intérieur de toute organisation, toute structure de décision, pour y répandre son venin mortel. Le sionisme ne renonce jamais. Il recule, observe, attend et choisit le moment pour une nouvelle tentative, jusqu'à réussir sa sale besogne.  


En Occident, nous avons été très « sensibilisés », par les bonnes consciences, sur les dangers de l'islamisme, de l'intégrisme musulman, des fanatiques religieux musulmans, des terroristes recrutés par les « mouvances » politiques islamistes qui opéreraient en France et notamment dans les banlieues. Il y a bien sûr, dans tout cela, à boire et à manger, du vrai, du faux, mais surtout beaucoup d'intox, de désinformations, de mensonges. L'instrumentalisation du terrorisme, par l'administration BUSH, par exemple, n'est plus à démontrer. L'objectif visé était l'aboutissement de l'idée du choc des civilisations ; une nouvelle voie vers de sanglantes croisades : l'Occident, gentil et civilisé, appelé « axe du bien », allait partir combattre l'Orient, méchant et barbare, appelé « axe du mal ». Dieu merci, le satanique Bush II a échoué dans son appel aux croisades, à l'instar de l'appel du pape Urbain II qui, lui, connut plus de succès lorsqu'il ordonna  aux Chrétiens de partir combattre les « infidèles en terre sainte ». Pour démonter cette escroquerie politique, ce montage manichéen, cette version moderne des croisades, il nous manquait une pièce ; une pièce essentielle ; la clé de voûte fondamentale de tout cet assemblage surréel, complètement irrationnel - la preuve : cela n'a pas fonctionné dans la conscience des Européens, pris au passage pour des bœufs, des idiots, par Bush -, il s'agit bien sûr du : sionisme. Une idéologie, à la base d'une telle stratégie et d'une telle duplicité, destinée à monter les Chrétiens contre les Musulmans. Le sionisme a tellement sévi que nos élus n'osent même plus l'évoquer et encore moins le prononcer à haute voix. Comme s'ils avaient peur, comme s'ils craignaient de s'étouffer en le prononçant d'une voix audible. Preuve, qu'au-delà de la culpabilité qu'il rappelle encore aux Européens, le sionisme maintient pieds et mains liés, bouche bâillonnée, tout individu qui se risquerait à revisiter l'histoire de la création de l'Etat d'Israël. Ce qu'ils appellent, concernant la Shoah, le révisionnisme.


Car on nous dit aussi que la Shoah n'est en rien dans la création de l'Etat d'Israël. Or, les sionistes se servent, en premier lieu, de la Shoah pour justifier la politique désastreuse et inhumaine qu'ils mènent en Palestine occupée. Un autre aspect des paradoxes, des contradictions, des mensonges du sionisme. Mais le mensonge peut-il se revendiquer d'une logique qui serait viable et pérenne ? Certes, non !  Le mensonge est appelé à disparaître, à s'effacer tôt ou tard devant la vérité. Et le sionisme n'étant que mensonges, il disparaîtra de lui-même. Et les Juifs pourront de nouveau recouvrer leur liberté, celle notamment de revenir aux valeurs humanistes et universalistes du judaïsme, une religion qui compte près de six mille ans d'existence. Le Prophète et Messager Moïse (paix sur lui) était un homme qui enseignait le bien, pas un homme qui incarnait le mal.


Et on va encore nous servir le plat favori des sionistes en nous disant : « Voyez comment les antisémites se cachent derrière leurs critiques du sionisme pour vomir leur haine des Juifs. » Je précise que je fais, sans ambiguïté aucune, une claire et nette distinction entre le sionisme, idéologie politique radicale, et le judaïsme, religion pour laquelle j'ai le plus profond respect. Et je vous prie de me croire.


Touhami Moualek

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Par Moualek Touhami
Mercredi 4 mars 2009








Free Palestine






Nous connaissons bien, parce que c'est historiquement très proche de nous, l'ère coloniale des puissances occidentales. Jadis, les Egyptiens, les Grecs, les Romains et bien d'autres empires n'hésitaient pas à envahir également leurs voisins limitrophes et lointains dans le but de les astreindre à une servitude par la force aux volontés des plus forts. C'est dans ce même schéma impérialiste que les puissances occidentales ont pris possession, par la force, de territoires appartenant à d'autres populations, s'y installant avec la ferme intention d'y bâtir un empire autant gigantesque qu'invincible. C'était hier ; c'était le temps des colonies. La France, par exemple, est restée cent-trente-deux ans en Algérie, et a dû plier hâtivement ses bagages, parce qu'elle ne s'est pas implantée de manière intelligente, de manière bienfaitrice et humaine, et n'a pas recherché à construire une Nation en traitant les autochtones comme des citoyens français à part entière. La France a échoué, raté sa mission initiale, est passée à côté d'un tournant de son histoire, parce qu'elle a usé, abusé d'un système colonialiste pervers n'ayant pour but que l'asservissement, l'obéissance, l'assujettissement à la seule volonté du dominant. Imposer sa tyrannie aux indigènes, réduire leur champ de liberté afin de mieux les contrôler, mieux les maîtriser, exploiter les matières premières des territoires déclarés, par la puissance militaire, comme étant des colonies, telle fut la mission que s'était assignée la France ; elle ne pouvait dans ces conditions qu'échouer. Cela ne pouvait pas tenir ; et sur un plan strictement moral cela ne pouvait, tout simplement, pas résister au temps, aux hommes et à leurs idées de se révolter contre toute forme d'injustice. Pour une raison simple : enchaîner un homme, c'est d'abord conditionner sa propre liberté aux mouvements de ce prisonnier, et ensuite admettre, finalement, dans son for intérieur, qu'un jour ou l'autre, cet homme trouvera un moyen de se détacher de ses chaînes. Parce qu'il est programmé, écrit, dans les gènes des hommes de lutter, de résister, de se battre, s'il le faut jusqu'au sacrifice de soi-même, contre toute oppression, toute tyrannie, toute servitude. Le contraire ferait de sa personne un lâche. 


Israël est un État qui, aujourd'hui, cumule à lui seul tous les méfaits du système colonialiste passé ; système qui a abouti à une décolonisation, c'est-à-dire à un renoncement, un recul, un repli, un retour en arrière, preuve que sa force, fût-elle herculéenne, ne peut s'auto-suffire, maintenir quiconque au sommet indéfiniment. La marée monte, puissante, mais redescend ensuite, entrainée par plus puissant qu'elle : les mécanismes naturels de notre planète. Toute force non alliée à la raison est vaine. Elle est vaine car elle serait dénuée de sagesse, dénuée de justice. Et si la sagesse et la justice sont des vertus morales qui stabilisent l'être humain, en revanche la folie et l'injustice sont des maux qui terrassent et déclenchent des révoltes, des troubles légitimes auprès des êtres humains qui en seraient les victimes. Et nous savons bien, aujourd'hui, que l'État juif d'Israël pratique l'apartheid, sur-colonise depuis 1947, encourage le racisme, la xénophobie, le terrorisme, cultive les méthodes ignominieuses consistant à humilier, à asservir, à vexer, à priver l'humain non-juif de sa dignité dès son plus jeune âge, et en dernier recours, lorsqu'il se sent menacé, construit des murs pour se barricader, se retrancher contre les résistants qu'il accuse et traite alors de terroristes. L'Etat sioniste d'Israël bafoue les lois internationales, se moque éperdument des résolutions votées au Conseil de Sécurité, ne respecte pas les conventions de Genève en usant d'armes prohibées, interdites parce que sataniques, viole le droit des victimes à une aide humanitaire internationale, n'hésite pas à maintenir un embargo contre une population civile au risque ce voir mourir des centaines et des centaines d'enfants, de femmes, de personnes malades ou affaiblies, et joue avec la vie des Palestiniens comme on jouerait deux euros au loto national. Cet Etat va, selon des témoignages, jusqu'à maintenir dans ses geôles des femmes ainsi que leur nouveau-né (des nourrissons de quelques jours). Enfin, l'Etat d'Israël peut décider, à sa guise, de raser de la carte un pays, une région, une ville ; exemple : 2005 au Liban, 2008 dans la bande de GAZA en Palestine occupée. Et comble du comble, l'Etat juif d'Israël n'a pas de frontières clairement définies alors qu'il se réclame être un Etat à part entière. Sur un plan juridique, un Etat, pour prétendre à une souveraineté reconnue, doit posséder des frontières reconnues par la communauté internationale. Quelles sont les limites géographiques de l'Etat d'Israël ?


Toute puissance coloniale envahit un autre pays par la force et tente de soumettre la population à ses règles de vie, ses lois coloniales. Etendre ses territoires, son influence, conforter sa position géographique, géostratégique, géopolitique, s'approvisionner en matières premières, tels sont les objectifs principaux du système colonialiste. Les colonisations se sont d'ailleurs opérées par consentement réciproque entre les principales puissances : « Je te laisse tels pays, et tu me laisses tels autres pays. » Dans le cas d'Israël, nous n'avons pas affaire à une puissance étrangère qui aurait envoyé ses légions coloniser la Palestine et dompter les Palestiniens. Dans le processus mis en place pour la création d'un Etat d'Israël, ce qui a été un événement sans précédent dans l'Histoire fut d'observer que les puissances occidentales ont décidé entre elles la création d'un Etat par le transfert d'une population juive (la diaspora) vers la Palestine. Des Etats, en s'alliant, on produit la création d'un autre Etat. On a donc créé, greffé un Etat en Palestine et doté celui-ci des moyens financiers, politiques, juridiques (vote en 1948 à l'ONU) nécessaires à son fonctionnement. Nous ne sommes plus, par conséquent, dans le schéma « classique » colonial et impérialiste visant à s'approprier des terres nouvelles par un Etat déjà existant et désirant étendre sa suprématie. Nous avons, en effet, dans le cas de l'Etat d'Israël, des Etats occidentaux puissants qui ont décidé, à la demande des sionistes, la création d'un Etat juif pour les Juifs prétextant les épreuves dramatiques et inhumaines subies par les Juifs durant la Shoah. Une Shoah dont les Etats occidentaux se culpabiliseront. Et afin de rendre cet Etat d'Israël, créé en Palestine, autonome, ces mêmes puissances occidentales sont convenues de subvenir à ses besoins vitaux, essentiellement économiques, politiques et financiers, et à vie s'il le faut.


Cependant, lorsque les pays colonisateurs étaient expressément et vigoureusement combattus et rejetés par les populations assiégées, ces pays, ayant une base arrière assurée par un Etat déjà existant au moment de l'invasion, ce fut le cas de la France en Algérie, se retiraient purement et simplement et rentraient à la maison, contraints et forcés. Or, Israël n'a pas de base arrière et il se trouve qu'Israël n'est pas du tout admis au Moyen-Orient ; et s'il est admis, il ne l'est que par les dirigeants arabes souvent corrompus, mais pas par les peuples du Moyen-Orient. Israël ne peut donc se replier puisque n'ayant pas d'Etat ailleurs. C'est ce qui a obligé Ariel SHARON à ériger un mur (le mur de la honte) pour protéger les Israéliens des révoltes extérieures de plus en plus assidues et téméraires. Et si le rejet d'Israël continue à s'exprimer avec de plus en plus de force et de conviction, dans les décennies à venir, par les Palestiniens eux-mêmes et les populations avoisinantes, quelle solution devra adopter Israël ? En fait, il n'y en a pas. Ce sera l'impasse ; la voie sans issue. Le trou noir. Les dirigeants israéliens le savaient, le savent et le sauront. D'où leur colère, expression d'une fragilité palpable, d'un doute de soi-même, d'une appréhension fatale. Israël n'a donc d'autre choix que de persister à régner par la force, la terreur, la tyrannie, misant tout sur sa puissance militaire. Cela n'a eu pour effet que d'attiser la colère, la haine de ses « voisins » directs. La solution à deux Etats a pourtant longtemps fait son chemin. Un chemin pierreux et semé d'embûches, certes, mais l'OLP était prête à y adhérer, reconnaissant même le droit à l'existence de l'Etat d'Israël (déclaration de l'ancienne charte de l'OLP comme caduque - celle qui ne reconnaissait pas l'Etat d'Israël - par Yasser ARAFAT, précisément à Alger). Que pouvait-on demander de plus aux dirigeants palestiniens ? Israël aurait dû, s'il recherchait de manière honnête et sincère à conclure la paix, sauter sur l'occasion et participer activement à la création d'un Etat palestinien, en tentant de réparer les innombrables et immondes dommages commis envers les populations palestiniennes. Il ne l'a pas fait. Tout au long de chaque processus de paix, réenclenché par miracle, après des guerres, des drames et des tueries, les dirigeants israéliens ont trouvé le moyen de saboter tout accord de paix viable. A se demander si la paix n'est pas devenue l'ennemie des sionistes. Question posée par beaucoup d'observateurs sérieux et désintéressés !


Aujourd'hui, tout est possible dans cette région du monde, tout peut arriver ; une région devenue une poudrière, un volcan en éruption permanente. Il pourrait alors se produire le phénomène inverse : les Juifs venus s'installer en Palestine repartiraient vers leur pays d'origine. Les Ashkénazes en Europe de l'Est, les Séfarades vers le Maghreb, voire l'Europe du bassin méditerranéen. Les Palestiniens exilés en 1947, 1948, 1967... reviendraient, eux, naturellement chez-eux. Les Juifs qui désireraient rester en Palestine resteraient . Et la Palestine redeviendrait la Palestine. Comme c'était avant ; comme c'était du temps où Juifs et Musulmans vivaient en paix, en frères. 


Touhami Moualek    

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A propos de ce Blog à part

Lisabuzz.com parle de Blog à part : Le Bassin Parisien c est fait une veritable spécialité des blogs extraordinaires. Autant dire que Blog à part ne déroge pas à la règle, tant Touhami Moualek, à force de posts plus géniaux les uns que les autres, y démontre chaque jour son intelligence redoutable et sa sensibilité supérieure. Un Blog à ne surtout pas manquer.  signé http://blog.lisabuzz.com

COMMUNIQUE

 
Ci-dessous, le livre qui, malgré une censure cachant son nom de la part de certaines librairies,  doit être lu par toutes celles et tous ceux qui sont contre l'exclusion, le racisme, l'intolérance et pour une France multiculturelle.

Algérie de mon père, France de mon enfance
(auteur: Touhami MOUALEK)
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Il n'y aura pas de tirages supplémentaires.
L'auteur de "la Déchirure" s'explique plus en détail sur ses idées et ses convictions (exclusif)

Né à Nédroma, en Algérie, Touhami Moualek, qui se revendique d'appartenir aux Gens du Voyage, vit l'exil tant bien que mal.
Mais au bout, il est un homme lui-même déchiré par son histoire, par son parcours, par son incompréhension des hommes et de leur haine. Homme de conviction, il affiche ses idées avec courage et franchise.
Que s'est-il passé le 17 octobre 1961 à Paris ?
La France devra bien un jour ou l'autre assumer ses fautes et son histoire.
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DEPAYSEMENT

Une ville à découvrir pour celles et ceux qui ne la connaîtraient pas encore


LE TREPORT

Se rendre en Algérie pour y conclure des marchés et y faire des affaires, c'est de bonne guerre. Mais il faut aussi se rappeler qu'il y a une forte population française d'origine algérienne et que celle-ci a droit au même respect et à la même égalité des chances. La reconnaissance des crimes commis en Algérie par la France honorerait cette dernière.





On me demande si je suis Français.
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L'art et la manière des Américains de faire de la politique
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Ahmed MASSOUD
Partisans de la guerre en Irak, soyez maudits jusqu'au dernier et pour le restant de vos jours !
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